Les zones d'attente animées accueilleront le public à compter de 10h, samedi, jusqu'à ce que les portes des Plaines soient ouvertes, à 17h30. Ceux qui y entreront dans l'espoir d'avoir une bonne place - le concert est en admission générale - ne pourront y apporter ni eau, ni nourriture et ne pourront pas non plus en sortir, pour des raisons logistiques. QuébéComm, le promoteur de l'événement, vendra des denrées et de l'eau afin de financer ces zones, une façon de faire qui aurait peut-être été différente si la Ville avait été responsable de ce volet de l'organisation, soutient l'attaché de presse du maire Labeaume, Paul-Christian Nolin.
«C'est certain que nous autres, on aurait préféré que les gens puissent apporter leur eau. C'est pour ça qu'on va regarder ça très attentivement. Je pense que ça va être une expérience... Ça va servir un peu de baromètre pour le reste [les autres mégaspectacles payants en extérieur].»
Le patron de QuébéComm, Sylvain Parent-Bédard, a indiqué mercredi au Soleil qu'il devait défrayer l'entièreté des coups de ces secteurs d'attente, exigés par la Ville. Paul-Christian Nolin nuance l'assertion, expliquant qu'une portion des 200 000$ que débourse la Ville pour le spectacle va à ces zones.
«On ne voulait pas faire plus pour Madonna, mais on se doutait qu'il y aurait des attentes un peu plus longues et on a voulu apporter une partie de la solution, que les gens aient des toilettes, le minimum», rappelle M. Nolin.