Labeaume en Haïti: «Je n'y vais pas le coeur léger»

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Labeaume va en Haïti pour répondre à l'appel de l'ex-gouverneure générale du Canada et envoyée spéciale de l'UNESCO pour Haïti, Michaëlle Jean

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Le Soleil accompagne Régis Labeaume en Haïti. »

(Québec) Le maire de Québec s'est envolé vers Haïti, lundi soir, avec la ferme intention d'apporter son aide à la population de Port-au-Prince qui ne possède aucune caserne de pompiers digne de ce nom. De son propre aveu, le défi s'annonce immense.

 

 

 

 

 

 

 

 

«Y'a pas de bornes-fontaines. Ça a l'air de rien, faut trouver l'eau. Je commence à penser à des solutions, mais elle va être compliquée celle-là.»

Régis Labeaume résumait ainsi la difficulté de la mission qui l'attendait quelques minutes avant l'embarquement. «Je n'y vais pas le coeur léger. C'est le pays le plus pauvre au monde et dans les plus dangereux au monde. Je peux pas dire que ça va être la plus belle semaine de ma vie de maire», a-t-il aussi indiqué.

Mais s'il y va, c'est pour répondre à l'appel de l'ex-gouverneure générale du Canada et envoyée spéciale de l'UNESCO pour Haïti, Michaëlle Jean. Plus tôt cet automne, elle a réclamé le soutien de M. Labeaume. Lors d'une récente conversation avec Le Soleil, Mme Jean expliquait que le maire lui avait signifié par le passé son intention d'apporter de l'aide. Elle trouvait là une occasion de la concrétiser.

«Il faut faire quelque chose à un moment donné. Y'a un cri du coeur. Je pense que si un gars comme moi le fait pas... Je pense qu'il faut donner l'exemple. On va essayer de voir comment on peut les aider.»

Cela pourrait prendre la forme d'une campagne de financement ou d'une collecte de matériel incendie auprès des municipalités du Québec.

M. Labeaume est accompagné du chef du service des incendies de Québec, Richard Poitras, et «d'un architecte qui a déjà construit des casernes», a-t-il fait savoir. «Port-au-Prince, la banlieue, c'est deux millions et demi de personnes et y'a pas un camion de pompiers. Le président de la république haïtienne a beaucoup angoissé avec les 80 maisons qui ont brûlé à New York [pendant la tempête Sandy] et il disait que si ça arrive chez lui, ils ont aucun moyen de défense.»

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