Les Patriots donnent le crédit à leurs adversaires

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L'entraîneur Bill Belichick (à gauche) et le quart-arrière Tom Brady

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Notre chroniqueur football François Ratté est à Indianapolis à l'occasion du XLVIe Super Bowl. »

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François Ratté

(Indianapolis) Le quart-arrière Tom Brady et l'entraîneur Bill Belichick tenaient le même discours dans le vestiaire des Patriots de la Nouvelle-Angleterre à l'issue de la défaite de 21-17 encaissée par les champions de la Conférence américaine, dimanche soir.

«Les Giants ont très bien joué et ils ont réussi quelques jeux de plus que nous et c'est ce qui a fait la différence à la fin de la rencontre. Le match a été chaudement disputé et je suis fier de mes gars qui se sont battus jusqu'à la fin. Nous avons eu nos chances de l'emporter, mais nous n'avons pas réussi les jeux qui auraient pu faire la différence en notre faveur», a commenté le coach des Patriots.

«Il faut donner crédit aux Giants qui ont réussi quelques jeux clés de plus que nous au cours du match. De notre côté, nous n'avons presque pas touché au ballon pendant le premier quart, mais nous avons mieux fait pendant le deuxième et le troisième. La partie s'est décidée dans les 15 dernières minutes et les Giants ont réussi les jeux les plus importants à la toute fin.»

Brady impressionné

Brady a été impressionné par l'attrapé de Mario Manningham qui a donné le ton à la poussée décisive des Giants en fin de match. «Ce jeu-là était à la fois un relais et un attrapé phénoménal. Eli Manning a connu une très bonne saison et les Giants méritaient de gagner ce soir.»

Après avoir vu les Giants prendre les devants 21-17 avec moins d'une minute à faire, Brady a eu une dernière chance de mener les Patriots à la victoire. «Il y a quatre ans, les Giants nous ont vaincus grâce à un jeu qui tenait du miracle. Ce soir, c'était à notre tour de se trouver dans pareille situation, mais la chance ne nous a pas souri. Les matchs sont souvent décidés par un ou deux jeux. Si tu les réussis, tu fais la fête. Si ça ne fonctionne pas, tu ne dors pas pendant une semaine.»

Auteur du premier touché des Patriots, le petit Danny Woodhead a expliqué qu'on ne se sentait pas tellement bien quand on se retrouve du côté des perdants après avoir disputé un duel aussi serré. «La pilule est difficile à avaler», a-t-il résumé.

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