Le rapport Bastarache «a rétabli les faits», dit le PLQ

Le leader parlementaire du gouvernement Charest, Jean-Marc Fournier,... (Photothèque La Presse)

Agrandir

Le leader parlementaire du gouvernement Charest, Jean-Marc Fournier, a dit espérer que le climat politique ne se détériore pas.

Photothèque La Presse

Dossiers >

L'affaire Bellemare

Politique

L'affaire Bellemare

L'ancien ministre de la Justice Marc Bellemare affirme avoir été témoin de pratiques douteuses dans le financement du Parti libéral du Québec et dans le processus de nomination des juges. »

Le Soleil

(Québec) Pauline Marois a choisi le camp de la «petite politique» dans l'affaire Bellemare, dénoncent les libéraux de Jean Charest.

Jeudi, à Lac-Beauport, où ils sont réunis jusqu'à vendredi, les élus libéraux ont multiplié les sorties pour faire valoir que le rapport Bastarache «a rétabli les faits».

Ils ont accueilli avec un haussement d'épaules les dures critiques de leur ancien collègue Marc Bellemare, qui a affirmé que le rapport est tendancieux et complaisant.

Les critiques de M. Bellemare étaient prévisibles, selon le ministre des Finances, Raymond Bachand.

Même s'ils tentent de faire flèche de tout bois, les libéraux n'en sont pas moins inquiets.

Ils craignent que le rapport de l'ancien juge de la Cour suprême ne leur soit d'aucun secours dans la bataille engagée par tous les partis, et toutes les parties, pour gagner les faveurs de l'opinion publique.

Chacun sa version

«On a rétabli les faits, mais le dommage me semble exister quand même», a constaté, sur le ton du dépit, le ministre de la Sécurité publique, Robert Dutil.

Chacun peut choisir sa propre version des faits, a affirmé la ministre du Travail, Lise Thériault, de façon sibylline.

Le leader parlementaire du gouvernement, Jean-Marc Fournier, a pris les choses par l'autre bout de la corde. Il a dit espérer que le climat politique ne se détériore pas.

Il s'est dit «désolé» de voir que la chef péquiste, Pauline Marois, «continue de s'associer aux allégations de Marc Bellemare, des allégations sans fondements».

«Ce faisant, elle perpétue le climat qui découlait d'allégations portant atteinte à nos tribunaux.» Il l'a accusé de sombrer dans la «petite politique» en s'attaquant à la crédibilité et à l'intégrité d'une commission indépendante comme celle du juge Michel Bastarache.

Verrouiller le processus

M. Fournier s'est engagé à «verrouiller» le processus de nomination des juges, même s'il insiste pour dire que la porte n'était pas ouverte; qu'elle était déjà fermée.

Il a parlé d'une «voie de modernisation» que le gouvernement doit maintenant emprunter afin de rendre ce processus totalement imperméable aux influences extérieures.

Partager

lapresse.ca vous suggère

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

publicité

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer