La jeune génération tient à livrer un message

Dossiers >

Forum de la langue française

Société

Forum de la langue française

Tous nos reportages sur le Forum mondial de la langue française, dont Québec est l'hôte du 2 au 6 juillet. »

Sur le même thème

La libre circulation dans l'espace francophone, l'éducation en... (Le Soleil, Pascal Ratthé)

Agrandir

La libre circulation dans l'espace francophone, l'éducation en français, la francisation de l'univers numérique ainsi que la diversité culturelle sont les quatre grands défis auxquels la Francophonie devrait s'attarder, selon le groupe de jeunes.

Le Soleil, Pascal Ratthé

Annie Mathieu
Le Soleil

(Québec) Après plusieurs journées d'efforts et une nuit blanche, un groupe de jeunes participants au premier Forum mondial de la langue française a accouché d'une déclaration qui sera lue aujourd'hui devant les quelque 1000 délégués de l'événement.

Les auteurs du document espèrent que leur message sera porté lors du prochain Sommet de la Francophonie qui aura lieu à Kinshasa, au Congo, en 2012.

«On veut permettre aux jeunes qui n'ont pas pu se déplacer ici à Québec d'être au courant de ces résolutions, de se les approprier pour que la dynamique parte vraiment de la base», a expliqué Ribio Nzeza Bunketi Busi, doctorant en communication et originaire du Congo.

Quatre priorités

La libre circulation dans l'espace francophone, l'éducation et la formation en français, la francisation et la «francophilisation» de l'univers numérique ainsi que la diversité culturelle sont les quatre grands défis auxquels la Francophonie devrait s'attarder, peut-on lire dans la déclaration dont Le Soleil a obtenu copie.

Les signataires s'engagent à assister la Francophonie «à travers un comité pour le suivi et la mise en oeuvre des recommandations de Québec 2012».

Pour Marianne St-Onge, il était primordial que sa génération trouve un moyen de véhiculer ses idées. «Le Forum a mis de l'avant la présence d'un très grand nombre de jeunes mais peu d'entre eux ont été appelés à partager leur expérience», a déploré l'étudiante en anthropologie de l'Université Laval. Elle souligne néanmoins, à l'instar de plusieurs de ses collègues, les efforts des organisateurs du Forum pour les réunir.

«On a quand même trouvé le temps pour discuter de manière informelle», souligne Max Jean-Louis, un Haïtien de 22 ans.

«La déclaration est importante parce que ça n'aurait servi à rien que la Francophonie nous regroupe et qu'on n'évoque pas nos préoccupations», conclut le sociologue togolais Anoumo Dodji Bokodjin.

En fin de journée, plus de 50 participants au Forum en provenance des quatre coins du monde avaient signé la déclaration. Ses auteurs espèrent tripler ce nombre d'ici la fin de l'événement cet après-midi.

Partager

lapresse.ca vous suggère

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

publicité

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer