Renée Martel: la nostalgie en cadeau

Dossiers >

Festival d'été

Arts

Festival d'été

Qu'il s'agisse de la programmation, des artistes qui viendront et des performances qu'ils offriront, vivez le Festival d'été de Québec au jour le jour avec l'équipe du Soleil. Ce rendez-vous culminera du 4 au 14 juillet 2013. »

Renée Martel a souligné ses soixante ans de... (Photo Le Soleil, Pascal Ratthé)

Agrandir

Renée Martel a souligné ses soixante ans de carrière avec le public réunit au parc de la Francophonie.

Photo Le Soleil, Pascal Ratthé

Geneviève Bouchard
Le Soleil

(Québec) Il y a des anniversaires qu'on ne peut pas vraiment passer sous silence. Soixante ans de carrière musicale est l'un de ceux-là. Pour souligner l'événement comme il se doit, Renée Martel s'est offert jeudi plusieurs cadeaux : Pierre Flynn, Paul Daraîche, Mara Tremblay et Annie Blanchard lui ont prêté leur voix le temps de cette célébration plutôt calme, qui s'est déployée au parc de la Francophonie sous le signe de la nostalgie.

Diane Tell a proposé un programme varié en... (Photo Le Soleil, Pascal Ratthé) - image 1.0

Agrandir

Diane Tell a proposé un programme varié en première partie de Renée Martel.

Photo Le Soleil, Pascal Ratthé

«Moi, ça fait 60 ans cette année que je chante. Croiriez-vous ça? Pas moi. C'était ma fête en juin, j'ai eu 50 ans! Ça, c'est un calcul de fille!» a rigolé la reine du country québécois en lançant cette prestation - la première de sa nouvelle tournée -, qui lui a donné l'occasion de revisiter son parcours artistique. De la première chanson qu'elle a interprétée sur scène avec son célèbre père, alors qu'elle n'avait que cinq ans (Un coin du ciel) à quelques titres de son dernier album, Une femme libre, la chanteuse s'est livrée généreusement au public plutôt âgé venu l'applaudir.

Très élégante, toute de noir vêtue, Mme Martel a donc reçu de la belle visite pour son anniversaire. L'ami Paul Daraîche, avec qui elle a notamment entonné À toi Belle..., immortalisée sur le dernier album dans la plus pure tradition country, tout comme le très beau duo avec Pierre Flynn, Nous vivrons, aussi offert jeudi. Comparées affectueusement à «deux petites catins de porcelaine», Mara Tremblay et Annie Blanchard se sont jointes à Renée Martel pour rendre hommage à Kate McGarrigle. Leur interprétation a toutefois été ponctuée de fausses notes et de pépins sonores. D'où j'étais, on peinait vraiment à entendre Annie Blanchard. Dommage.

Si c'était fête, jeudi, au parc de la Francophonie, on ne l'a vraiment senti qu'à la toute fin, lorsque les festivaliers ont enfin quitté leurs chaises pour danser un peu avec leur idole. Visiblement, ils attendaient impatiemment le classique des classiques, J'ai un amour qui ne veut pas mourir. Ils n'ont pas été déçus, chantant fort - et bien à part ça! - avec la fêtée. Tout de suite après, Nos jeux d'enfants est venu clore d'une manière aussi dansante cette soirée qui a pour le reste été plutôt tranquille.

Diane Tell

Un peu plus tôt, Diane Tell a proposé un programme varié aux spectateurs déjà nombreux. Des airs de son dernier album plus folk (dont le rigolo western Il m'chatouille les papilles), un clin d'oeil à l'aventure jazzy de Docteur Boris et Mister Vian et, bien sûr, des incontournables de la plus Québécoise des Françaises (ou inversement) : La légende de Jimmy, Gilberto et l'inévitable Si j'étais un homme, reprise après un faux départ. «Faut que j'accorde ma guitare», a lancé l'énergique chanteuse, qui s'est amusée à placer le mot Québec dans ses chansons et à jouer avec ses accents. Les spectateurs ont semblé apprécier le spectacle, mais pas assez pour réclamer le rappel inscrit au programme.

Partager

lapresse.ca vous suggère

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

publicité

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer