Revendications de l'industrie forestière: le PQ achète, le PLQ analyse et la CAQ sympathise

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Les trois principaux partis politiques ont été questionnés sur les orientations qu'il comptent adopter concernant l'industrie forestière.

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Le Québec en élections

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Le Québec en élections

Le premier ministre Jean Charest a mis un terme à son gouvernement le 1er août 2012, en déclenchant officiellement des élections générales pour le 4 septembre. »

Carl Thériault, collaboration spéciale
Le Soleil

(Rimouski) Le Parti québécois achète la mise en place de politiques d'investissement sylvicole et sur les forêts de proximité réclamées par le Conseil de l'industrie forestière du Québec (CIFQ) et la Fédération québécoise des municipalités (FQM), tandis que le Parti libéral se prononcera d'ici la fin de la campagne. La Coalition avenir Québec (CAQ) se déclare plutôt sympathique à ces exigences.

«Ces deux demandes sont dans notre programme», répond Denis Trottier, député de Roberval et porte-parole de l'opposition officielle en matière de forêt. «Il faut trouver le moyen de compenser les aires protégées ou autres en améliorant nos possibilités forestières en investissant dans les travaux sylvicoles. Il y a une autre espèce menacée que le caribou forestier, c'est le travailleur forestier. On n'évalue pas assez cet impact. L'État devrait favoriser les forêts de proximité avec des moyens et non octroyer des territoires minuscules pour générer des revenus.» Le Parti québécois (PQ) dévoilera en fin de semaine ses engagements en ce qui concerne la forêt.

Yvan Blanchard, candidat de la CAQ dans Gaspé et porte-parole de son parti en matière de forêt, soutient que le principal problème est celui du prix du bois, tout en étant d'accord avec une politique d'investissement sylvicole - «C'est la base de la foresterie» - et une autonomie régionale. «Le problème est le prix du bois. Il faut s'asseoir entre les industriels et les syndicats de producteurs de bois qui ont un monopole. On a le volume de bois. Le gouvernement Legault veut accroître l'autonomie administrative et financière des régions par le transfert des responsabilités gouvernementales primordiales avec de nouveaux moyens», exprime le porte-parole caquiste, qui dénonce le gouvernement libéral, «qui n'a pas renouvelé pour 2013 le programme de création d'emplois dans le secteur forestier. Seulement pour le Bas-Saint-Laurent et la Gaspésie, c'est une somme de 16 millions$».

Chez les libéraux, la réaction se fera attendre, a précisé au Soleil Hélène Sauvageau, attachée de presse du ministre des Ressources naturelles, Clément Gignac. «On va prendre le temps d'analyser leurs demandes et on va répondre en temps et lieu d'ici la fin de la campagne. Ces deux organismes avaient salué positivement à la mi-juillet la stratégie 2012-2017.»

Une stratégie de 268 M$

Cette stratégie, dotée d'un budget de 268 millions $, privilégie la diversification pour optimiser la valeur de la fibre de bois, l'innovation (papiers intelligents, bioplastiques, produits biochimiques...), l'adaptation aux exigences de la bioéconomie en exploitant davantage la filière de la biomasse forestière et la filière du bioraffinage.

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