Fin de journée embarrassante pour la CAQ

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Lors d'un passage à Saint-Lin-Laurentides, M. Legault a... (Photo La Presse Canadienne)

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Lors d'un passage à Saint-Lin-Laurentides, M. Legault a aussi été «cuisiné» par la presse au sujet de l'agent officiel de son parti, Marc Deschamps, qui avait été éclaboussé l'hiver dernier par «le scandale du Faubourg Contrecoeur» - une histoire de terrain public dont la vente comptait de nombreuses irrégularités.

Photo La Presse Canadienne

Jean-François Cliche
Le Soleil

(Saint-Lin-des-Laurentides) Après avoir cogné à qui mieux mieux sur le clou de l'intégrité en matinée, le chef caquiste François Legault a connu une fin de journée moins glorieuse, jeudi, quand il a dû s'excuser pour les erreurs que ses bénévoles, dit-il, ont faites en dressant la liste de ses donateurs.

Plus tôt en journée, le Parti libéral avait questionné la Coalition avenir Québec (CAQ) sur le fait que plusieurs noms et montants avaient été changés dans la plus récente version, publiée le 29 juin, de la liste des dons que la CAQ avait recueillis avant de devenir officiellement un parti politique.

Rappelons que la Coalition, qui n'était pas légalement tenue de le faire, avait divulgué une première fois cette liste en février dernier, mais il était rapidement apparu qu'elle était truffée d'erreurs.

M. Legault, lui-même comptable de formation, a assuré jeudi que son équipe avait recommencé la liste à zéro et que cette dernière mouture était irréprochable. «On a vérifié chèque par chèque. [...] Je m'excuse des erreurs qui ont été faites, de bonne foi, par des bénévoles», a-t-il admis.

Lors d'un passage à Saint-Lin-Laurentides pour présenter une candidate - Laurence Fortin, 21 ans, une «carré vert» qui vient de finir un bac en science politique à l'Université Laval -, M. Legault a aussi été «cuisiné» par la presse au sujet de l'agent officiel de son parti, Marc Deschamps, qui avait été éclaboussé l'hiver dernier par ce qui est connu à Montréal comme «le scandale du Faubourg Contrecoeur» - une histoire de terrain public dont la vente comptait de nombreuses irrégularités.

M. Legault a défendu son agent officiel, sorte de «vérificateur général» d'un parti, en disant qu'il avait confronté M. Deschamps et avait mené sa petite enquête, avec des moyens qu'il avoue limités, et qu'il n'a trouvé aucun signe d'acte répréhensible. «Si jamais j'apprenais que quelqu'un à la Coalition a fait quelque chose d'illégal ou de non éthique, c'est certain que cette personne-là ne pourrait pas rester», a indiqué M. Legault.

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