Danse de garçons : gang de corps et d'esprit

Éliot Laprise et cinq autres comédiens partageront la... (Le Soleil, Erick Labbé)

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Éliot Laprise et cinq autres comédiens partageront la scène avec le danseur de formation Fabien Piché dans le spectacle Danse de garçons.

Le Soleil, Erick Labbé

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<p>Isabelle Houde</p>

(Québec) Ne cherchez pas de métaphore dans le titre du spectacle qui sera à l'affiche du Périscope mardi. Les sept jeunes hommes qui prendront d'assaut les planches avec leur fougue et leur énergie brute sont là pour présenter ce qui habite leur corps : une Danse de garçons, point à la ligne.

«Je n'ai pas l'impression de revendiquer quelque chose. Comme on est sept gars, ça va de soi qu'on parle de la masculinité, mais personnellement, j'ai juste l'impression qu'on est sept gars sincères, qui parlons de nos préoccupations collectivement et individuellement», analyse le comédien Éliot Laprise, à propos du spectacle qui a été présenté une première fois au Carrefour international de théâtre, en 2013.

C'est lui qui est à l'origine du projet. L'idée est venue quand il est sorti transporté d'un spectacle d'Hofesh Shechter au Grand Théâtre. Avec Steve Gagnon, qui n'est plus dans le projet, ils ont une envie puissante de lancer leurs corps de comédiens dans l'arène de la danse. Ils en parlent à la chorégraphe Karine Ledoyen, qui embarque dans le projet.

À l'oeil du spectateur, ils seront sept danseurs sur scène. En réalité, six d'entre eux sont comédiens : Éliot Laprise, Charles-Étienne Beaulne, Jean-Michel Girouard, Jocelyn Paré, Jocelyn Pelletier et Lucien Ratio. Le septième, Fabien Piché, est danseur de formation. Karine Ledoyen l'a d'abord invité à venir donner un coup de main pour aider les gars à plonger dans cette nouvelle forme d'expression. Il s'est rapidement intégré au groupe pour de bon.

«À sept, on a créé une dynamique. J'ai bien vite oublié que j'étais danseur, et les gars ont bien vite oublié qu'ils étaient comédiens», raconte Fabien Piché. «L'idée d'avoir un danseur au début nous déstabilisait, mais après deux minutes, on l'a adopté», confirme Éliot Laprise. De laboratoire en laboratoire, les garçons ont développé une complicité puissante. «On était tous dans une même dynamique de vouloir partager. On est chacun parti d'où on était pour comprendre notre place dans le groupe et comment on pouvait entrer en relation», complète Fabien Piché.

La version qui prend l'affiche du Périscope est très semblable à celle présentée en 2013 au Carrefour de théâtre, avec quelques évolutions, évidemment. On peut s'attendre d'y retrouver la même énergie brute, la même fougue. «Il y a toujours ce désir de se dépasser physiquement, d'aller jusqu'à l'épuisement, dès le début du spectacle. Une fois que nos corps sont épuisés, ça nous donne accès à plein de subtilités», conclut Fabien Piché.

Danse de garçons est présentée en collaboration avec La Rotonde, du 4 au 9 novembre, au Périscope.

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