The Orville, série à la sauce Star Trek

Aussi connu comme créateur du dessin animé Les... (AP, Willy Sanjuan)

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Aussi connu comme créateur du dessin animé Les Griffin, Seth MacFarlane est derrière The Orville, une série qui présente plusieurs similitudes avec Star Trek.

AP, Willy Sanjuan

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Frankie Taggart
Agence France-Presse
Los Angeles

Tandis qu'une nouvelle série Star Trek, la première en plus d'une décennie, doit être bientôt diffusée dans le nouveau monde de la vidéo en streaming, une parodie de la série de science-fiction va faire son apparition sur les écrans.

The Orville, créé par Seth MacFarlane, doit faire ses débuts sur Fox le 10 septembre, soit deux semaines avant Star Trek Discovery sur CBS All-Access, pour une diffusion en flux à partir du 24 septembre.

En n'y regardant pas de trop près, on pourrait croire que The Orville est une rediffusion de la série Star Trek: La nouvelle génération, si ce n'était le bleu des uniformes.

Lors de la présentation de la parodie à la presse par l'Association des critiques de télévision, mardi à Los Angeles, les critiques ont remarqué la grande similitude entre les deux séries. Au point de demander si Fox ne craignait pas des poursuites.

«L'intention de Seth est de faire quelque chose qui, clairement, rende hommage à Star Trek, qui est clairement largement inspiré de Star Trek», a commenté Dana Walden, patronne de Fox Television.

Et «il parle de La Quatrième Dimension, une émission qui examine la condition humaine dans le futur... au moyen d'un peu de moralité», a-t-elle poursuivi.

Selon elle, personne ne pourrait penser que les similitudes ne sont autre chose qu'un compliment.

La série de MacFarlane se déroule 400 ans dans le futur. Elle raconte les exploits de l'USS Orville, un vaisseau d'exploration spatiale dont l'équipage est confronté aux merveilles et aux dangers de son expédition, ainsi qu'à des soucis plus triviaux.

Traversant une mauvaise passe après un divorce difficile, l'officier de l'Union planétaire Ed Mercer - incarné par Seth MacFarlane - obtient enfin de pouvoir commander son propre vaisseau.

Bien déterminé à prouver sa valeur, il subit rapidement un revers : le premier officier assigné à son vaisseau n'est autre que son ex-femme Kelly (Adrianne Palicki). Le reste de son équipage est constitué de Bortus, un extraterrestre unisexe, d'Isaac, une intelligence artificielle, et de Yaphit, une créature gélatineuse.

Ce n'est pas que dans l'histoire que les similitudes se remarquent.

Anciens «Trekkies»

L'équipe de tournage comprend des anciens de Star Trek, comme le producteur Brannon Braga qui était stagiaire sur La nouvelle génération en 1990 avant de travailler sur trois des quatre séries modernes de la saga.

Également présents au générique, Robert Duncan McNeil qui était sur la série Star Trek: Voyager et Jonathan Frakes qui a donné vie au premier officier Will Riker dans La nouvelle génération et a réalisé un épisode de Discovery et de The Orville.

La série ne manque pas d'humour, mais c'est davantage une «dramédie» qu'une comédie pure et dure à la Mel Brooks comme pourtant suggéré par la promotion.

«Parce que c'est une émission d'une heure, ça ne peut pas être gag après gag après gag», a expliqué Seth MacFarlane, grand fan de Star Trek à l'origine de la création de la série animée Les Griffin et réalisateur de la comédie Ted (2012).

Il a expliqué vouloir renouer avec la science-fiction heureuse et enjouée, estimant que «tout ne peut pas être Hunger Games, tout ne peut pas avoir un scénario sombre».

«J'ai la nostalgie du côté optimiste de la science-fiction. Actuellement les choses sont très lugubres», a-t-il poursuivi, soulignant que sa série serait bien différente de la dernière née de Star Trek, dont le ton est bien plus sérieux.

Si The Orville ne va pas bénéficier comme Discovery de l'aura de la saga Star Trek, il est néanmoins fort probable qu'elle affiche une audience plus importante, car diffusée sur une grande chaîne nationale.

«Je pense qu'il y a de la place pour deux séries [se déroulant] à bord d'un vaisseau spatial. Il existe plus de deux séries policières», a relevé David Goodman, producteur exécutif de The Orville. «Je ne nous vois pas entrer en concurrence avec eux».




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