Quand la haine s'accompagne d'une Kalachnikov

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Dans La route de la Kalachnikov, une journaliste a voulu savoir comment s'organisent la vente, la distribution et la livraison, et comment les fournisseurs réagissent à l'idée que ces armes soient destinées à fomenter des tueries.

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Danièle L. Gauthier
La Presse Canadienne
Montréal

Kalachnikov. Voilà bien un mot redoutable qui se sera ajouté à notre vocabulaire de Nord-Américains sans histoire il y a encore une décennie. Le nom d'une arme qui sème la terreur parce qu'elle peut tirer des projectiles d'une longueur de 56 mm, à répétition, tuant plusieurs personnes à la fois, sans discrimination, et en un rien de temps.

Ce que les utilisateurs de Kalachnikov apprécient de cette arme, c'est sa facilité d'utilisation. Elle ne nécessite aucun entraînement particulier et est tellement facile à trouver. Une journaliste d'investigation, Vanina Kanban, a voulu savoir comment s'organisent la vente, la distribution et la livraison, mais aussi comment les fournisseurs réagissent à l'idée que ces armes soient surtout destinées à fomenter des tueries. On lui répondra qu'on ne se pose pas ce genre de questions, sinon tous les intervenants seraient au chômage, et comme c'est une entreprise, on se contente de remplir les commandes.

Les Kalachnikov partent d'Albanie pour se rendre en France. Il y a alors plusieurs pays à traverser, mais curieusement, franchir les frontières ne semble pas si risqué. Un lot d'armes valant, disons, 3000 euros (4375 $CAN), dissimulées sous le plancher et dans le coffre d'une voiture, est revendu 10 fois plus cher, ce qui est beaucoup plus élevé que le salaire d'un douanier. La route de la Kalachnikov, le mercredi 3 août, 20h, à RDI.

Le bonheur selon Jean-Paul et Anne

Jean-Paul et Anne forment un couple, Les inséparables, qui vivent un quotidien tout simple, qui partagent un amour, de celui qu'on écrit avec un grand A. Ils ne sont pas riches et ne semblent vraiment pas se préoccuper de ce détail.

Enfant, Jean-Paul ne pouvait se tenir sur une chaise sans être attaché à la suite d'une attaque de polio. Fort heureusement, il a pu surmonter cet épisode. Il garde tout de même une séquelle, qui ne l'empêche toutefois pas de fonctionner sur son petit coin de terre, au Nouveau-Brunswick. Un jour, il a rencontré Anne et ce furent des instants déterminants; ils se sont aimés au premier regard. Depuis, c'est le bonheur fait d'attentions, de petits mots tendres, de douceur, du besoin constant d'être avec l'autre. Finalement, ce couple atteint de déficience physique et intellectuelle semble détenir la recette du bonheur possible et sans histoire.

Jean-Paul et Anne habitent avec les parents de Jean-Paul, gravement malades. Mais comme ses parents l'ont bien entouré lorsqu'il vivait une grave maladie, enfant, Jean-Paul considère que ce n'est que le juste retour des choses de prendre soin d'eux. Et Anne s'occupe des repas et du train-train de la maison, en plus de veiller à ce qu'Aurèle et Doréa prennent leurs médicaments chaque jour. Tellement attendrissant, ce documentaire de Daniel Léger pourrait aussi s'intituler Ode aux coeurs purs. À UNIS, le vendredi 5 août, 22h.

Rio, nous y voilà!

Une imposante équipe de Radio-Canada sera sur place pour décrire, analyser et commenter les compétitions des dizaines de disciplines auxquelles participent 300 athlètes canadiens lors de cette XXXIe Olympiade qui se tient, cette fois, à Rio au Brésil, ville de 12 millions d'habitants. Du 5 au 21 août, la SRC diffusera 275 heures de reportages en direct, de 7h à minuit. Ce temps d'antenne sera partagé par Martin Labrosse et Alexandre Despatie (7h à 11h), Guy D'Aoust (13h à 18h) et Marie-José Turcotte (18h30 à minuit). Le vendredi 5 août, à 19h, la chef d'antenne, Marie-José Turcotte, et Patrice Roy commenteront la cérémonie d'ouverture, saluant le porte-drapeau, Rosie MacLennan, trampoliniste, médaillée d'or du Canada aux Jeux de Londres et qui participera à ses troisièmes Jeux olympiques.

Coupe Rogers

À TVA, c'est la Coupe Rogers qui prend d'assaut l'horaire de ce samedi, à 13h, pour les demi-finales des femmes, puisque les années paires, le stade Uniprix de Mont-réal est réservé aux meilleures joueuses de tennis. L'animateur Paul Rivard et l'ex-joueuse de tennis Marie-Ève Pelletier seront au rendez-vous pour commenter les échanges des athlètes en action.

Dalida, grande amoureuse

Ce samedi, 20h, on retrouve Dalida, pour toujours à TV5, près de deux heures en compagnie de cette grande amoureuse qui fait un retour sur les lieux de son enfance. C'est l'occasion de la revoir aussi et surtout lorsqu'elle «s'acclimate» à une nouvelle chanson. Michel Dumoulin n'a pas été avare dans son documentaire truffé d'extraits de ses grands succès. On la voit donc dans des costumes flamboyants interpréter Avec le temps, Il venait d'avoir 18 ans, Gigi l'Amoroso, Besame mucho et plusieurs autres qui nous rappellent cette grande rousse au savoureux accent, qui ne vieillira jamais.

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