Charles Lafortune: deux gars et un butin

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Charles Lafortune et Guy Jodoin incarnent deux amis d'enfance qui mettent la main sur un butin de 2,6 millions lors d'une partie de pêche.

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Josianne Desloges
Josianne Desloges

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Le Soleil

(Québec) Dans la nouvelle télésérie Karl et Max, diffusée sur Club Illico, Charles Lafortune et Guy Jodoin incarnent deux amis d'enfance qui mettent la main sur un butin de 2,6 millions lors d'une partie de pêche. S'en suivront 13 jours de péripéties, qui nous seront racontées en dix épisodes.

Le titre Karl et Max a-t-il un quelconque lien avec le philosophe Karl Marx, qui a décortiqué les rouages du capitalisme dans ses écrits? «Ça me faisait rire au début, parce que l'argent est au coeur de l'histoire, et que le gars s'appelait Karl. On a cherché plein d'autres titres, mais finalement, celui-là est resté. Ça fait Abbott et Costello, Tintin et Milou et on trouvait ça drôle que les gens se posent la question», répond Charles Lafortune, ajoutant que le Bureau du cinéma de Cuba, où ils ont tourné quelques scènes, avait trouvé ça très étrange.

Karl est agent d'immeuble et célibataire, Max travaille dans un laboratoire et a une famille. «Ce sont deux amis du berceau qui ne seraient peut-être pas amis s'ils se rencontraient aujourd'hui», souligne Lafortune, qui joue Karl.

Ils sont poursuivis par une policière (Rachel Gratton) et Flower (Benoît Gouin), «un travailleur autonome du crime avec un côté un peu dandy, cultivé», décrit-il, engagé par le chef d'une organisation criminelle joué par Hugues Frenette. Julien Poulin et Évelyne Rompré font aussi partie de la distribution. La réalisation a été confiée à Patrice Sauvé, maître d'oeuvre des séries La vie la vie, Grande Ourse et Vertige.

Souvent producteur au contenu des émissions qu'il anime, Lafortune endosse cette fois le titre de coauteur, celui de producteur exécutif, en tant qu'actionnaire de Pixcom.

«Je voulais vraiment faire un show rassembleur que nous le monde peut regarder, avec des gars ordinaires qui vivent des choses extraordinaires», indique l'acteur, ajoutant que c'est ce qui fait le succès des émissions comme La Voix, qu'il animera de nouveau cet hiver.

Les dix épisodes sont faits pour s'écouter d'un trait, comme les séries disponibles sur l'application Netflix (Breaking Bad, House of Cards, etc.) et ont été tournés comme un film, un lieu à la fois. Des bonds dans le temps permettent de faire monter la tension. «On est vraiment dans l'âge d'or de la télévision et des téléséries. Nous ne sommes plus en compétition directe, parce qu'il n'y a plus de case horaire. C'est juste le contenu qui compte», croit Lafortune.

Celui-ci avait envie de revenir au jeu. «Quand je mentionne dans une entrevue que j'ai joué dans Watatatow, les gens de 20 ans me répondent : quoi?. C'est vrai que ça commence à faire un bout. Pour eux, je suis Bobino», blague-t-il. Sans être parfait, Karl est son premier personnage de «bon gars». «J'ai toujours les rôles de salauds. Dans Les poupées russes, je faisais un bisexuel coké et menteur et dans Watatatow j'étais un manipulateur fini», illustre-t-il.

Karl et Max est disponible sur Club Illico seulement, pour les abonnés Videotron. Il est toutefois possible de s'abonner sur des appareils mobiles, qu'on peut ensuite brancher sur sa télé, note Lafortune.

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