Salmigondis : fiction fantaisiste

Salmigondis... (Photo Jean-François Bérubé)

Agrandir

Salmigondis

Photo Jean-François Bérubé

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page
Josianne Desloges
Josianne Desloges

Collaboration spéciale

Le Soleil

(Québec) «Salmigondis» signifie ragoût, mélange hétéroclite ou groupe de personnes réunies au hasard. C'est également le nom de la nouvelle émission jeunesse qui sera sur les ondes de Radio-Canada et de Télé-Québec pour la rentrée, émission dans laquelle une joyeuse bande de jouets, mystérieusement devenus humains, multiplient les aventures.

«On voulait travailler avec des personnages adultes, comme dans le temps de La boîte à surprise et de La Ribouldingue», indique Andrée Lambert, qui fait partie des concepteurs et des auteurs de l'émission.

L'équipe a donc dressé une liste des personnages préférés des enfants, pour les rassembler dans une fiction fantaisiste. Ils en ont retenu neuf : un vieux pirate, un moussaillon, une sorcière un peu punk, un pompier sauveteur d'élite, une ballerine avec un côté princesse, un cow-boy de bande dessinée, un toutou monstre, une superhéroïne de jeu vidéo ainsi que son robot, doté de superpouvoirs. Une fois aux deux semaines environ, Végane et Pixelle (la superhéroïne et le robot, joués par Caroline Lavigne et Marilyn Castonguay) partent en mission pour réparer des jouets brisés.

La liste vous rappelle peut-être Histoire de jouets? «Nos personnages sont des anciens jouets et on a un cow-boy, mais au-delà de ça, c'est complètement différent. Nos jouets ne se connaissaient pas avant, ils sont vivants, ils mangent et ils attrapent le rhume», explique la conceptrice, qui a entre autres travaillé sur Toc, toc, toc, Cornemuse et 1, 2, 3, géant!

Le passé, les traits de caractère et les caractéristiques de chacun des jouets ont été développés avec beaucoup de détails. «Il n'y a rien de pire qu'un personnage parfait. Ça n'a pas beaucoup de ressort dramatique. On a voulu créer des personnages complexes, avec une vulnérabilité», indique l'auteure. La sorcière Liliwatt (Ève Landry) est la seule poupée qui n'a pas été vendue dans un marché aux puces, alors que le toutou Baragouin (Pierre-Michel Le Breton) a été malencontreusement oublié sur une banquette de restaurant. «Ceux qui ont été plus aimés ont une plus grande confiance en eux, note-t-elle. Nos jouets sont des résilients, qui ont maintenant bien du plaisir.»

Contrairement à d'autres émissions jeunesse des dernières années, il n'y avait pas de mandat spécifique pour Salmigondis. Pas de capsules éducatives ou de schémas établis par des psychologues : «On veut seulement stimuler l'imaginaire. C'est de la dramatique standard, avec une quête A et une quête B, qui se résolvent habituellement par l'humour.»

Les textes laissent de la place à la créativité des comédiens et des concepteurs de décors, de costumes et d'effets spéciaux. «Quand je visionne les épisodes, je suis impressionnée de voir tous les ajouts que les intervenants ont mis. On sent qu'ils s'amusent», souligne Mme Lambert.

Salmigondis, qui cible les quatre à sept ans, sera diffusée sur les ondes de Radio-Canada en semaine à 7h30 dès le 7 septembre et sur les ondes de Télé-Québec en semaine à 17h30 dès le 14 septembre.

Partager

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer