Hiroshima, 70 ans après l'explosion de la bombe

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Les préparatifs de la bombe nucléaire ont nécessité la participation de 140 000 personnes impliquées dans le projet Manhattan.

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La Presse Canadienne
Montréal

Par un beau matin ensoleillé du mois d'août, Little Boy a explosé à Hiroshima. Alors que les habitants s'affairaient à leurs occupations quotidiennes et que les jeunes prenaient le chemin de l'école, une bombe est venue changer le cours de la vie de tous.

Minutieusement mise au point par un groupe de scientifiques à l'abri des regards dans le désert de Los Alamos, au Nouveau-Mexique, la bombe atomique a causé des ravages indescriptibles. La puissance des ondes radioactives, si elles ne tuaient pas les gens, les brûlaient horriblement et les conséquences furent aussi épouvantables que définitives. Les femmes accouchaient de bébés difformes, on a noté une augmentation de cancers et de leucémies. L'irradiation allait provoquer des effets dévastateurs insoupçonnés. L'ampleur de l'horreur continue de secouer l'humanité, 70 ans plus tard. Sous le nuage d'Hiroshima, à TV5, le lundi 3 août, 22h.

Les préparatifs de cette bombe nucléaire ont nécessité la participation de 140 000 personnes impliquées dans le projet Manhattan. Le documentaire La bombe atomique en 1000 jours, les mardi, mercredi et jeudi (4-5-6 août), 20h, à RDI, présente l'évolution de cette terrible entreprise à laquelle ont participé nombre de politiciens et d'éminents scientifiques, Albert Einstein en tête.

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Dansons maintenant

Il fut un temps, au Québec, où danser était péché mortel. Selon les pontes de l'Église catholique, ce rapprochement des corps incitait à la fornication. Seules les danses carrées étaient tolérées parce qu'au moins, elles permettaient d'évacuer l'alcool, autre source de perdition.

En trois parties, Sortons danser présente l'historique de la danse dans notre société. Après avoir survolé les interdictions, nous sommes invités à passer à la cuisine où on poussait la table et les chaises pour faire place aux soirées endiablées. En ville, les orchestres de renom occupent les grands hôtels tels que le Ritz-Carlton, l'Hôtel Mont-Royal, le Windsor, et attirent les amateurs de danse. Mais, encore durant les années 50, la danse était interdite le dimanche. Joël Denis explique que dans sa famille, on préférait la danse aux cartes.

Au cours des prochains épisodes, il sera question de l'avènement de la télévision qui a nui à la profusion de cabarets. Pourtant, les écoles de danse ont du succès et suivra l'ère des discothèques, les émissions de radio et de télé qui favorisent la danse, de même que les concours qui attirent bien des couples. À Historia, le mercredi 5 août, 22h.

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L'Abitibi selon quelques humoristes

Au tour de l'Abitibi de subir les appréciations de quelques loustics bien connus du public pour leur sérieux quand il s'agit de divaguer à qui mieux mieux. Ce sont les Denis Drolet, nouveaux porte-parole des festivals de la région, Patrice Lemieux coincé entre Rouyn et Val-d'Or, Guillaume Wagner qui veut laisser croire qu'il aime l'Abitibi, Cathy Gauthier, qui dévoile une partie de son enfance en terre rouyn-norandienne. Quant à Rémi-Pierre Paquin et Jérémy Demay, ils ont exploré le sous-sol abitibien de même qu'un bar de danseuses, vêtus selon les besoins du lieu. À TVA, Juste pour l'Abitibi , ce dimanche, 19h.

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