Jean-Luc Mongrain: pas de repos pour l'actualité

Jean-Luc Mongrain et Pénélope McQuade... (Photo fournie par Ici Radio-Canada)

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Jean-Luc Mongrain et Pénélope McQuade

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Josianne Desloges
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Le Soleil

(Québec) Les apparitions de Jean-Luc Mongrain comme coanimateur à Pénélope McQuade et Bons baisers de France ont permis aux téléspectateurs de voir «l'autre» visage du brasseur d'affaires publiques, connu pour ses colères épiques.

De là à le voir tout l'été à la tête d'un talk-show dominical, il y avait un grand pas que les dirigeants de Radio-Canada, et l'animateur, ont décidé de franchir. «C'est avec les acteurs de l'actualité, mais c'est plus léger, c'est plus convivial, ce n'est pas dans l'enquête ou dans la dénonciation, mais dans l'analyse», explique M. Mongrain.

Un changement de ton? «Tous les tons me conviennent, répond Mongrain. Présentement, je prends un café au lait, je vous fais des blagues, je ris.» Effectivement, c'est un gentleman décontracté qui est au bout du fil. Mais dites un mot de trop, et son caractère fougueux se réveille...

Il y a plusieurs «premières fois» associées à ce nouveau mandat. Jean-Luc Mongrain, qui avait travaillé dans tous les autres grands réseaux, est sous contrat pour la première fois avec Radio-Canada. Partager l'animation d'une émission sur une base régulière est aussi un précédent dans sa carrière. «Mes émissions portaient mon nom, de façon générale», rappelle-t-il.

Même si c'est Pénélope McQuade qui a cet honneur (il faut dire qu'elle anime la quotidienne du lundi au jeudi), M. Mongrain ne se sent pas du tout relégué au second plan. «Il n'y aura pas de tirage de couverte. Personne fera d'ombre à l'autre. Ce sera une relation d'égal à égal», assure-t-il. Le fait qu'ils soient de deux sexes, de deux générations et de deux domaines différents devrait plutôt enrichir la discussion.

L'animateur ne craint pas de manquer de sujets, le ralentissement de l'actualité l'été étant une fausse conception, selon lui. «On a une perception un peu particulière de la télévision d'été, [qui ralentit] probablement pour des raisons budgétaires. Mais cette idée est maintenant dans notre culture populaire. Pourtant, les grands drames surviennent souvent l'été, pensez à la crise autochtone ou au train de Lac-Mégantic», souligne-t-il, rappelant au passage que la très grande majorité des gens n'ont que deux semaines de vacances par année.

Lui-même se tient occupé, même lorsqu'on ne le voit pas devant la caméra. Il a écrit un livre, Prendre la parole, et tourné un documentaire, Coupable ou malade, sur le traitement réservé par la justice aux personnes atteintes de troubles mentaux. Il en prépare un deuxième, dont le sujet devrait être annoncé à la mi-juin par le diffuseur.

Il y aura aussi une deuxième saison du magazine judiciaire Indemnes? sur la chaîne Investigation. «J'ai rencontré l'un des plus éminents vulgarisateurs de la résilience, Boris Cyrulnik, et ça m'a donné l'idée de laisser parler les victimes, qui souvent se débrouillent, se refont et se dépassent dans l'ombre», indique le récipiendaire de 18 trophées Artis.

Jean-Luc Mongrain coanimera le talk-show dominical Pénélope McQuade dès dimanche sur les ondes d'ICI Radio-Canada Télé, à 21h

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