Julie Laferrière: tout s'apprend, tout s'enseigne

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Julie Laferrière

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Josianne Desloges
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Collaboration spéciale

Le Soleil

(Québec) À l'issue de la deuxième saison de l'émission Des écoles pas comme les autres, 52 lieux où sont transmis des savoirs inusités auront été présentés aux téléspectateurs de TV5. Des écoles parfois étranges, parfois utopiques, qui étonnent ou qui font rêver et qui, surtout, nous en apprennent beaucoup sur les sociétés qui les ont mises sur pied.

«C'est une très bonne façon de voir comment on transmet des savoirs et pour comprendre des cultures, souligne la journaliste Julie Laferrière, qui anime l'émission. Au Japon, ils sont fous des mascottes, c'est un art, et il y a des débouchés, ce qui fait qu'une école de mascottes trouve plus son sens qu'au Québec.»

On découvrira cette école dans l'épisode qui sera présenté cette semaine, en même temps qu'une école des pères Noël, située au Michigan sur un terrain peuplé de rennes. «C'était un vrai poème de voir une centaine de beaux messieurs en civil avec leur barbe et leurs cheveux blancs», raconte l'animatrice.

Ces dernières années, elle a suivi des marins, des pilotes de brousse, des détectives et des lutteurs en herbe dans des écoles d'un peu partout sur la planète. Si bien qu'elle en est venue à la conclusion que «tout s'enseigne et peut devenir la raison d'être d'une école dès qu'on peut en faire un métier ou un hobby».

La série nous permet parfois de comparer les approches pédagogiques au sein d'un même pays.Que penser de cette école axée sur la performance dans Silicon Valley, où l'on cherche à former, dès 4 ans, de futurs présidents des États-Unis? À l'autre extrémité du pays, au Massachusetts, des élèves apprennent ce dont ils ont besoin dans une grande maison sans prof et sans classe où ils sont libres et impliqués dans les décisions disciplinaires. Dans les deux cas, on forme des citoyens éclairés et articulés.

On ne suit pas que les élèves, mais aussi les enseignants et les fondateurs des différentes écoles. «C'est une série très humaniste. J'ai rencontré des gens vraiment exceptionnels», note l'animatrice.

Coordonner les destinations et les calendriers scolaires, souvent atypiques, a été tout un casse-tête, mais aussi toute une aventure, souligne-t-elle. «Je me disais que la plus belle façon de faire ce métier était en voyageant et en apprenant sur le monde dans lequel on vit. Et c'est arrivé», se réjouit-elle. Parmi ses coups de coeur, elle nomme l'école de restauration d'oeuvres d'art à Florence, où sont soignées les oeuvres blessées, et une école pastorale où les bergers exercent leur métier comme au moyen âge.

L'émission est produite par Eurêka, qui a auparavant signé Sexe autour du monde. Le prochain projet du producteur portera sur les marchés du globe, où l'on vend parfois des denrées beaucoup plus spéciales que des légumes...

Des écoles pas comme les autres est diffusé le mercredi à 19h à TV5.

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