Un Burning Man hivernal à Québec

Tous les participants au festival amènent avec eux... (Photothèque Le Soleil)

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Tous les participants au festival amènent avec eux toutes les créations, les activités ou les événements qu'ils veulent partager avec les autres. S'en suit un «immense capharnaüm artistique».

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(Québec) Troquant le sable pour la neige, deux Québécois amoureux du mythique festival américain Burning Man en feront une version blanche et froide dès l'hiver prochain à Québec. D'ici là, impossible de savoir à quoi ressemblera l'événement, car les participants eux-mêmes en façonneront le contenu.

Simon Faucher et Anika Pascale Papillon, les deux instigateurs du projet, décrivent eux-mêmes le festival Burning Man comme étant un événement sans programmation. C'est qu'en fait, «tous les participants amènent avec eux toutes les créations, les activités ou les événements qu'ils veulent partager avec les autres». S'en suit un «immense capharnaüm artistique» où l'échange est loi, décrit Simon Faucher, rejoint par vidéo­conférence dans le Black Rock Desert, au Nevada, où se tient justement à compter de dimanche le 31e Burning Man.

Après trois participations au festival américain - ils en sont cette année à leur quatrième -, Simon Faucher et Anika Pascale Papillon sont d'avis que l'importation du concept ici apportera une offre nouvelle aux Québécois. «C'est un concept intense et incroyable», dit le coorganisateur. «C'est un party géant artistique qui n'existe sous aucune autre forme au Québec.»

Concrètement, au Nevada, le festival prend l'allure d'une petite ville - d'environ 5 kilomètres carrés - installée au milieu du désert, et traversée par des rues où s'installent les dizaines de milliers de participants pour présenter leurs créations. Musique, arts visuels, nourriture, événements danse, les formes d'expression artistique sont infinies.

Dans l'art et la neige

Après avoir testé leur concept l'hiver dernier, Simon et Anika sont maintenant prêts à lancer le Snow Burn, la version hivernale de Burning Man. Du 26 au 28 janvier prochain, les participants - ils espèrent en obtenir une cinquantaine - se réuniront sur une base de plein air à proximité de Québec afin de vivre en communauté dans l'art et la neige. Simon Faucher préfère pour le moment ne pas divulguer le lieu exact de l'événement.

Il précise que le passage d'un décor désertique à un décor hivernal est totalement en accord avec la vision du festival. «Ça fait carrément partie de l'expérience de devoir survivre dans des conditions extrêmes. [...] La rigueur du climat fait partie du concept.»

Si l'inscription au Burning Man coûte 425 $ par participant, le Snow Burn devrait, lui, coûter moins de 50 $. Et une fois inscrit, tout le festival est gratuit, car tout est échange entre participants.




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