Ballet BC: la force du groupe

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La compagnie vancouvéroise Ballet BC est arrivée à Québec avec un puissant trio d'oeuvres de chorégraphes à la signature bien définie.

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(Québec) CRITIQUE / Trois pièces, des registres variés, mais un élément commun: la force du groupe. La compagnie vancouvéroise Ballet BC est arrivée mardi à Québec avec un puissant trio d'oeuvres de chorégraphes à la signature bien définie. Dommage que la salle Louis-Fréchette du Grand théâtre ait été clairsemée.

En ouverture, dans 16 + a room, la chorégraphe et directrice artistique de la compagnie, Emily Molnar, nous a transportés dans un monde plutôt abstrait où les mouvements sont rois. Et quels mouvements! Tout le corps était mis à contribution dans des gestes de bras et de jambes à grande amplitude. Les nombreux déplacements sur scène gardaient l'oeil du spectateur en éveil. Molnar a beaucoup travaillé sur les regroupements des danseurs, tantôt en duos mêlant les sexes ou en essaims plus importants, qui s'imbriquaient avec cohésion les uns dans les autres.

Les sept hommes et six femmes, chaussées de souliers de pointes, se jumelaient dans des pas de deux à l'esthétique recherchée. La musique, stridente par moments, devenait toutefois agaçante pour les oreilles.

Le sublime de Solo Echo

Pas de problème avec la trame sonore de la deuxième oeuvre, Solo Echo, qui mettait de l'avant le compositeur Brahms. La chorégraphe Crystal Pite a créé un petit bijou visuellement tant sur le plan du décor que sur celui de la beauté des gestes. Pour la création, d'abord dédiée au Nederlands Dans Theater, Pite s'est appuyée sur le poème Lines for winter de Mark Strand, dont les strophes ont inspiré l'idée de laisser tomber des flocons de neige sur la scène tout au long de la pièce. Malgré son titre, Solo Echo faisait ressortir l'union des danseurs, très présents les uns pour les autres. Une douceur émanait de l'ensemble malgré quelques accents de tension çà et là. Une oeuvre magnifique.

La folie de Bill

La dernière pièce de la soirée, Bill, nous a fait prendre un virage à 180 degrés. Les chorégraphes isaréliens, Sharon Eyal et Gai Behar, ont visiblement laissé libre cours à leur folie. Vêtus d'unitards de couleur chair, les danseurs se déplaçaient tels des oiseaux dans des mouvements audacieux, originaux et empreints de théâtralité. Un délicieux dessert à la fin d'un repas de grande classe.

Ballet BC n'était à Québec que pour un soir.




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