The Tea Party: une communion autour de Transmission

L'Impérial était rempli jusqu'au dernier rang du balcon... (Le Soleil, Yan Doublet)

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L'Impérial était rempli jusqu'au dernier rang du balcon par une foule des plus enthousiastes, qui ont rapidement constaté que les gars de The Tea Party demeurent des bêtes de scène.

Le Soleil, Yan Doublet

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(Québec) CRITIQUE / Il y a 20 ans, The Tea Party se réunissait à Montréal pour donner forme à ce qui allait devenir l'un de ses albums incontournables : Transmission. Question de souligner cet anniversaire, le trio avait concocté un généreux concert, mardi, à l'Impérial, où l'ensemble de l'album était repris.

Il n'y avait pas que Jeff Martin (chant, voix), Stuart Chatwood (basse, claviers) et Jeff Burrows (batterie) qui voulaient renouer avec les chansons de Transmission. L'Impérial était rempli jusqu'au dernier rang du balcon par une foule des plus enthousiastes. Les rockeurs n'ont pas perdu de temps pour la satisfaire : ils ont démarré la machine avec, coup sur coup, une Army Ants survoltée, une Babylon bien sentie et une livraison hyper contrastée de Psychopomp

On a rapidement constaté que les gars demeurent des bêtes de scène : la voix de Martin est toujours riche et il n'est jamais à court de tours avec sa six cordes; Burrows malmène ses peaux et ses cymbales sans ménagement, de façon spectaculaire, tandis que Chatwood se charge efficacement de la rythmique et des atmosphères.

Jeff Martin a pris le temps de causer à quelques reprises avec ses «amis». Son français étant quelque peu rouillé - il est désormais établi en Australie - il a opté le plus souvent pour la langue de Shakespeare pour confier que Led Zeppelin et David Bowie avaient influencé son groupe, pour raconter la genèse de Transmission, ou pour inciter la foule à convaincre le Festival d'été de les faire revenir...

La transposition d'un album en entier sur scène n'est cependant pas une garantie de réussite en tout point. Certaines pièces marchent moins bien dans un cadre live si bien qu'on a eu une ou deux baisses de régime dans la première partie, ce qui était évident durant Emerald. Il était néanmoins intéressant d'entendre la formation proposer des pièces qu'elle avait peu ou rarement jouées sur scène. Reste que les canons ont été ceux auxquels on pouvait s'attendre : une Transmission, d'une redoutable efficacité et, bien sûr une Temptation, où Martin n'a pas hésité à faire chanter le public.

Survol des classiques

Après être passé à travers Transmission, le trio est revenu pour un survol des incontournables de son répertoire, tout en se permettant de citer des classiques du rock, de Hendrix aux Stones. Pas de creux de vague ici : on aura eu une superbe The Bazaar, avec ses lignes arabisantes, mais aussi la récente The Ocean At The End, qui s'est déroulée de manière intéressante, ponctuée d'un magnifique solo de six cordes de Martin.

Si, rendu là, certains demandaient encore à être comblés, The Tea Party avait encore Save Me et une Sister Awake hypnotisante en poche.

Un autre passage des plus appréciés du trio, donc, et qui a confirmé que, malgré les années qui passent, le lien qui unit le groupe à ses fans de Québec demeure toujours aussi fort...




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