Lisa LeBlanc, ça décoiffe!

Lisa LeBlanc a conduit la majeure partie de... (Le Soleil, Caroline Grégoire)

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Lisa LeBlanc a conduit la majeure partie de son spectacle la pédale au tapis, pour le plus grand plaisir des fans, qui ont manifesté bruyamment leur appréciation.

Le Soleil, Caroline Grégoire

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(Québec) CRITIQUE / Quand elle s'y met, à peu près rien ne peut résister à l'énergie rock de Lisa LeBlanc. Ça, on le savait déjà... Mais après l'avoir vue faire du headbanging en jouant du triangle sur la scène de l'Impérial, disons qu'on l'a su un peu plus!

Armée d'un album encore tout chaud - et d'une enviable collection de guitares, d'un banjo et d'une mandoline -, la tornade acadienne a une nouvelle fois décoiffé son public de la capitale, jeudi soir. Ils étaient nombreux pour accueillir l'auteure-compositrice-interprète, visiblement heureuse d'être là. Elle est arrivée sur scène en sautillant, savourant déjà les acclamations : «Oh man, ça commence ben, ça!» a-t-elle lancé avant d'entonner la nouvelle (Self Proclaimed) Voodoo Woman. Et elle est repartie une heure et demie plus tard, en nage, mais tout sourire, après avoir régalé ses fans de son classique des classiques, Aujourd'hui, ma vie c'est d'la marde, et de son pendant plus récent, Dump the Guy ASAP.

Entre les deux, l'increvable musicienne et ses complices ont livré une performance forte en décibels, butinant dans le répertoire maintenant bilingue - comme ses interventions entre les chansons, d'ailleurs - de l'auteure-compositrice-interprète. Et ils n'ont pas attendu la reprise d'Ace of Spades de Motörhead gravée sur le dernier album, Why You Wanna Leave, Runaway Queen?, pour se mettre en mode rock. Il y a bien eu quelques moments plus intimes (le temps de Kraft Dinner et de 5748 km, servie en tête à tête en toute fin de rappel), mais la majeure partie du spectacle a été conduite la pédale au tapis, pour le plus grand plaisir des fans, qui ont manifesté bruyamment leur appréciation. 

«Je me sens toujours choyée d'être ici sur le stage et de voir toutes vos belles faces», a de son côté confié Lisa LeBlanc, qui n'a rien perdu de son naturel désarmant. Grâce à l'ami Francis Faubert, qui assurait la première partie du concert, on aura en prime eu droit à l'histoire qui a inspiré Aujourd'hui, ma vie c'est d'la marde, dans laquelle il a malgré lui été impliqué lorsque la fille qu'il convoitait est partie avec le gars que voulait séduire Lisa LeBlanc. Tout est dans tout, dit-on...

Francis Faubert

En début de soirée, Francis Faubert a gagné les faveurs du public - et certainement quelques fans - grâce à ses prouesses à la six-cordes, ses chansons bien rugueuses et sa poésie de grand écorché. Accompagné du batteur Mathieu Vézio, l'auteur-compositeur-interprète a mis à profit chaque minute qui lui était allouée, laissant souvent libre cours à des solos chaudement applaudis... Comme il ne semblait plus vouloir partir, il a fallu que Vézio le menace avec un tambour pour qu'il se résigne à faire taire sa guitare!

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