Les rendez-vous de l'automne

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(Québec) L'équipe des arts du Soleil vous propose aujourd'hui les rendez-vous à ne pas manquer pendant la saison des couleurs. Que vous soyez passionnés de musique, de danse, d'humour, d'arts visuels ou de théâtre, voici les dates à inscrire à votre agenda culturel.

Une compilation de Daphné Bédard, Geneviève Bouchard, Josianne Desloges, Nicolas Houle et Éric Moreault.

Lisa LeBlanc viendra présenter sur les planches son... (Photothèque Le Soleil, Caroline Grégoire) - image 2.0

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Lisa LeBlanc viendra présenter sur les planches son album majoritairement anglophone.

Photothèque Le Soleil, Caroline Grégoire

Musique anglophone

The Damn Truth

Avec leur nouvel album, Devilish Folk, les Montréalais de The Damn Truth s'imposent comme des incontournables pour tout amateur de rock aux racines blues. Difficile de résister au matériel mordant, quoique mélodique, défendu par la voix unique de Lee-La Baum.

Le 16 septembre à L'Anti

Fjord

Fjord fait partie des jeunes formations de Québec en pleine ascension, son matériel faisant mouche sur les plateformes d'écoute en ligne, que ce soit avec des titres originaux ou avec leur reprise de Hey Hey, My My (Into the Black), de Neil Young. Un mini-album, Textures, est attendu pour le 16 septembre, et on pourra voir peu après comment ça se traduit sur les planches.

Le 21 septembre au Cercle

Ibrahim Maalouf 

Trompettiste de talent, qui a collaboré autant avec Lhasa qu'avec Sting ou Grand Corps Malade, Maalouf mène une carrière solo aussi diversifiée que florissante. Pour sa première halte à Québec, il défendra l'un des deux albums qu'il a lancé en 2015: Kalthoum, où ses racines arabes et son intérêt pour un jazz accessible fusionnent.

Le 22 septembre au Palais Montcalm

Win Butler

Tandis qu'Arcade Fire planche sur la suite de Reflektor, Win Butler se permet de jouer les DJ. Sous le nom d'artiste Windows 98, il s'est produit à divers endroits autour du globe et a lancé cet été un remix de Dream Baby Dream, du groupe Suicide. Il s'arrête pour une fois à Québec, depuis le fameux concert des Plaines en 2010.

Le 22 septembre à L'Anti

Lisa LeBlanc

Ce nouveau spectacle de Lisa LeBlanc concorde avec la sortie de son troisième album, Why You Wanna Leave, Runaway Queen? Né au fil d'un séjour aux États-Unis, entre Nashville, la Louisiane et New York, ce matériel est majoritairement anglophone et voit la Montréalaise d'adoption toucher autant au rock qu'à des airs hawaiiens. 

Le 13 octobre à l'Impérial

Jill & Matt Barber

Après avoir consacré des années à leurs carrières respectives, Jill et Matthew ont uni leurs talents sur The Family Album. Outre des reprises d'artistes comme Neil Young ou Townes Van Zandt, la soeur et le frère proposent du matériel original, à teneur country folk. 

Le 14 octobre au Grand Théâtre

Ludovico Einaudi

Ludovico Einaudi est un phénomène, un peu de la même manière qu'a pu l'être Philip Glass : ses compositions instrumentales à la fois raffinées et minimalistes parlent à un public extrêmement diversifié, qui va des néophytes aux spécialistes, des amateurs de pop à ceux de classique, des auditeurs occasionnels aux hipsters. Un concert attendu.

Le 16 octobre au Palais Montcalm

Tegan and Sara

Avec l'album Love You to Death, les jumelles Tegan and Sara évoluent plus que jamais dans un territoire pop. Une pop qui, toutefois, se veut soignée et intelligente, comme les Canadiennes savent le faire. Nous pourrons voir comment ce matériel se traduira sur les planches et côtoiera celui des albums précédents.

Le 30 octobre au Capitole

Marillion

Les vétérans du progressif ne ralentissent pas le rythme et arrivent en ville avec un nouvel album ambitieux, enregistré dans les studios de Peter Gabriel : F.E.A.R., abréviation de Fuck Everyone and Run. Qu'on s'attende à une soirée de matériel flambant neuf, complété par quelques classiques.

Le 2 novembre à l'Impérial

Simple Plan

Avec le report du passage attendu de Maroon 5, les grands concerts au Centre Vidéotron sont moins nombreux cet automne que la saison dernière. Dans le lot, mentionnons le retour des gars de Simple Plan, qui proposeront quelques-uns des nouveaux titres de l'album Taking One for the Team.

Le 21 novembre au Centre Vidéotron

Richard Séguin... (Archives La Presse) - image 3.0

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Richard Séguin

Archives La Presse

Musique francophone

Richard Séguin 

Il s'était écoulé cinq années entre la parution du dernier album de Richard Séguin, Appalaches, et celui des Horizons nouveaux, lancé au printemps. Visiblement, le retour du vétéran était attendu. Si le disque a fait bonne figure sur les palmarès, l'annonce de sa tournée de spectacles a aussi été accueillie plus que favorablement: quatre dates affichent actuellement complet en octobre au Théâtre Petit Champlain et deux nouvelles supplémentaires ont été annoncées l'hiver prochain. 

Du 19 au 22 octobre et les 1er et 2 mars au Théâtre Petit Champlain

Fred Fortin 

En mars, Fred Fortin a repris du service en solo en lançant Ultramarr, un cinquième album à son nom. S'éloignant des trames plus pesantes de Galaxie et de Gros Mené (mais pas trop de ses complices Olivier Langevin et François Lafontaine), l'auteur-compositeur-interprète s'est adjoint les services des frères Andrew et Brad Barr pour bâtir cette nouvelle galerie de personnages, sur un fond de folk créatif et tout en contrastes. 

Le 22 octobre à l'Impérial

Louis-Jean Cormier

Louis-Jean Cormier n'est pas de ceux qui ont peur de réinventer leurs chansons. Avec les années, l'ex-Karkwa a prouvé qu'il prenait un malin plaisir à rhabiller ses créations au gré de son inspiration et de jouer sur la géométrie de la formation qui l'entoure. Après s'être offert un «show de rêve» au dernier Festival d'été, entouré d'une bonne douzaine de musiciens et de choristes, voilà qu'il ramène la proposition au strict minimum avec la tournée Les passages secrets, lors de laquelle il va à la rencontre de ses fans seul avec sa guitare.

Le 11 novembre à l'Impérial

Avec pas d'casque

Plus de trois ans après la parution de ses dernières chansons, la formation Avec pas d'casque a rompu le silence en lançant la semaine dernière le très attendu Effets spéciaux, sur lequel la plume de Stéphane Lafleur continue de cultiver les images en offrant une réconfortante ode à la lenteur. Plus friand des petites salles que des grands rassemblements, le groupe renouera avec ses fans de Québec deux fois plutôt qu'une (et dans deux salles différentes) cet automne.

Le 24 novembre au Théâtre Petit Champlain et le 26 novembre à L'Anti

Dead Obies

On peut d'emblée s'attendre à un spectacle qui déménage quand Dead Obies débarque dans une salle: les rappeurs ne ménagent pas leurs efforts pour entretenir leur réputation de bêtes de scène. On peut aussi prévoir une couche d'énergie de plus lors de leur prestation à l'Impérial cet automne, puisque les membres du groupe s'amènent à Québec avec des musiciens: ils seront entourés du collectif Kalmunity, avec qui ils ont enregistré devant public leur dernier album, Gesamtkunstwerk, paru en mars. 

Le 1er décembre à l'Impérial

Sol Gabetta... (Uwe Arens) - image 4.0

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Sol Gabetta

Uwe Arens

Musique classique

L'OSQ au MNBAQ

Les compositeurs Yannick Plamondon et Symon Henry ont composé une oeuvre orchestrale inspirée par le pavillon Lassonde joliment intitulée Voir dans le vent qui hurle les étoiles rire, et rire. Celle-ci sera jouée par les musiciens de l'Orchestre symphonique de Québec et la percussionniste Anne-Julie Caron, sous la direction du chef Fabien Gabel. Ils seront installés dans l'escalier monumental du nouveau pavillon Lassonde, alors que 300 triangles seront distribués dans la foule, appelée à participer à cet événement musical inédit et audacieux.

Le 18 septembre au Musée national des beaux-arts du Québec

Bernard Labadie

Le chef Bernard Labadie dirigera deux concerts des Violons du Roy cet automne et, chaque fois, il renouera avec des oeuvres qui lui sont chères. D'abord, les 27 et 29 octobre, on pourra entendre quatre Cantates de Bach, avec les voix de Lydia Teuscher, Tyler Duncan, Maude Brunet et Jacques-Olivier Chartier; puis les 8 et 9 décembre, Le Messie, de Handel, avec les voix de Lucy Crowe, Iestyn Davies, Allan Clayton, Luca Pisaroni et la Chapelle de Québec. Les deux rendez-vous s'annoncent grandioses.

Octobre et décembre au Palais Montcalm

La violoncelliste Sol Gabetta

Le Club musical convie les mélomanes à un concert d'après-midi intitulé Le violoncelle au féminin, où l'on pourra entendre la violoncelliste franco-argentine Sol Gabetta. Accompagnée par le pianiste Bertrand Chamayou, elle devrait faire la part belle à Chopin. Depuis ses débuts en 2004 au festival de Lucerne avec l'Orchestre philharmonique de Vienne, la musicienne s'illustre sur la scène internationale. Elle a aussi lancé Cappella Gabetta, un orchestre baroque dirigé par son frère, le violoniste Andrés Gabetta.

Le 5 novembre au Palais Montcalm

Yoav Talmi et l'OSQ

Le chef Yoav Talmi sera de retour à la barre de l'Orchestre symphonique de Québec le temps d'un concert où il dirigera une de ses propres compositions, Animi Motus, en première nord-américaine, ainsi que Carmina Burana. Dans cette oeuvre phare du répertoire choral, le ténor Christopher Pfund, le baryton Tyler Duncan, la soprano colorature Tracy Dahl, le choeur de l'OSQ ainsi que la maîtrise des Petits chanteurs de Québec seront rassemblés sur la grande scène de la salle Louis-Fréchette.

Le 30 novembre au Grand Théâtre

St-Agapit 1920 ... (Cath Langlois) - image 5.0

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St-Agapit 1920 

Cath Langlois

Théâtre

St-Agapit 1920

Il n'y a pas que Robert Lepage qui s'intéresse à la mémoire (dans la pièce 887 présentée au Trident) cette saison. Olivier Normand revient à la charge avec St-Agapit 1920, inspirée de sa grand-mère décédée après avoir souffert de la maladie d'Alzheimer. D'abord présentée à Premier Acte début 2015, la pièce mêle le théâtre, la musique et la danse dans une réflexion sur le temps qui fuit et sur la fugacité des souvenirs. Olivier Normand, Claudiane Ruelland, Mélanie Therrien et Ariane Voineau y partagent les planches. 

Du 18 au 29 octobre au Périscope 

Nous ne sommes pas des oiseaux

Le théâtre jeunesse du Gros Mécano célèbre cet automne le 40e anniversaire de sa fondation avec une nouvelle création, coproduite avec la compagnie Code universel. La danse, le théâtre et la vidéo interactive s'allient dans ce spectacle destiné à un public de cinq ans et plus, chapeauté par Carol Cassistat et Daniel Bélanger. Au coeur de la pièce - portée par Daniel Bélanger, Maryse Damecour, Jean-François Duke, Valérie Laroche et Eve Rousseau-Cyr - se trouvent une mère, son fils et la question à la fois simple et immense : «D'où je viens?»

Du 19 au 30 octobre aux Gros Becs

Les marches du pouvoir - Farragut North

Alors que s'achèvera la campagne présidentielle chez nos voisins du sud, La Bordée s'offrira en novembre une incursion dans la politique américaine, gracieuseté de Beau Willimon, créateur de la série House of Cards, qui fait un tabac sur Netflix. Dans une traduction de David Laurin et une mise en scène de Marie-Hélène Gendreau, Les marches du pouvoir nous amèneront dans un jeu de coulisses, sur la trace d'un conseiller de campagne démocrate qui commettra une erreur pouvant le mener à sa perte. Charles-Étienne Beaulne, Maxime Beauregard-Martin, Sophie Dion et Hugues Frenette figurent notamment à la distribution.

Du 1er au 26 novembre à La Bordée

Les bons débarras

À travers la lentille de Francis Mankiewicz, en 1980, le duo mère-fille interprété à l'écran par Mari Tifo et Charlotte Laurier dans Les bons débarras a avec raison marqué les imaginaires. La relation fusionnelle de Michelle et Manon - ponctuée de réparties souvent drôles, mais parfois assassine - revivra pour la première fois sur les planches dans cette adaptation du scénario de Réjean Ducharme signée par Frédéric Dubois, qui se chargera aussi de la mise en scène. Érika Gagnon, Lise Castonguay, Nicolas Létourneau, Léa Deschamps et Clara-Ève Desmeules seront entre autres de la partie dans cette pièce présentée au Trident. 

Du 1er au 26 novembre au Trident

Fuck toute

Une salle plongée dans le noir total, un public qui ne peut compter que sur ses oreilles pour apprécier le spectacle invisible. Et on en promet tout un : «des mots et de la musique qui torchent», «deux artistes et un public dans une intimité presque gênante», annonce le programme de cet objet artistique atypique imaginé par Catherine Dorion et Mathieu Campagna. Courtepointe de textes puisés sur la blogosphère, Fuck toute s'attarde, semble-t-il, à l'absurdité de la société en tentant d'y trouver un autre sens... À suivre une fois les lumières éteintes! 

Du 24 novembre au 3 décembre à Premier Acte

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Le jardin des délices

Nicolas Ruel

Danse

Danse de nuit

Il y avait quelques années que Karine Ledoyen n'avait pas présenté de nouveau matériel avec sa compagnie Danse K par K qui vient de célébrer son 10e anniversaire. Elle revient avec une sixième création, Danse de nuit, qui explore, comme son nom le dit, la vie nocturne sous toutes ses facettes. La conception sonore et technologique porte la griffe de Patrick Saint-Denis, inventeur de la machine à vent interactive dans une autre pièce de Danse K par K, Trois paysages. Grâce au travail de Saint-Denis, la chorégraphe réussira à faire danser les mots en créant une musique en direct à partir de battements de coeur. Intrigant!

Du 26 au 28 octobre à la salle Multi de Méduse

Le jardin des délices

Un spectacle de Marie Chouinard est toujours déstabilisant. On aime ou pas le style flamboyant de la chorégraphe aux cheveux de feu née à Québec, qui a récemment été nommée à la direction de la danse de la Biennale de Venise. L'univers du peintre néerlandais Jérôme Bosch - décédé il y a 500 ans -, et plus précisément son triptyque Le jardin des délices, a inspiré Marie Chouinard pour sa dernière création. Divisée en trois actes, la pièce pour 10 danseurs s'inscrit dans l'univers éclaté et charnel de la chorégraphe. Elle sera présentée en première québécoise au Grand Théâtre après avoir foulé les scènes des Pays-Bas, de l'Espagne, de l'Autriche, de l'Italie et de la Belgique.

Le 1er novembre à la salle Louis-Fréchette du Grand Théâtre

Corps, amour, anarchie

Le grand chanteur Léo Ferré aurait eu 100 ans. Dans le spectacle Corps, amour, anarchie, six danseurs, quatre chanteurs et cinq musiciens se rassemblent pour rendre hommage à son oeuvre. Les chorégraphes Hélène Blackburn, David Rancourt et Pierre-Paul Savoie traduisent en gestes les chansons de l'auteur-compositeur monégasque, alors que les chanteurs Alexandre Désilets, Bïa, Philppe B et Michel Faubert prêtent leurs voix à ce spectacle multidisciplinaire. Une soirée qu'on prédit haute en émotions.

Les 6 et 7 décembre à la salle Octave-Crémazie du Grand Théâtre

Mariana Mazza... (Archives La Presse) - image 7.0

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Mariana Mazza

Archives La Presse

Humour

Peter MacLeod

Dans son nouveau spectacle intitulé Libre, qu'il a rodé dans son patelin, l'Estrie, cet été, l'humoriste connu pour son franc-parler aborde le thème de la liberté sous toutes ses formes, sujet drôlement à la mode ces jours-ci dans le monde de l'humour avec l'affaire Mike Ward. MacLeod traitera de la liberté d'expression, mais surtout de celle d'agir et d'être nous-mêmes. Toujours à la frontière entre provocation et humour, MacLeod signe ici son cinquième show, le premier depuis 2013. Kim Rusk assure la première partie.

Les 1er et 2 novembre à la salle Albert-Rousseau

Mariana Mazza

Mariana Mazza a rapidement fait sa place en humour avec son style cru et sans filtre. On l'a souvent vue sur scène en duo avec Virginie Fortin. Cette fois, elle se lance seule dans l'arène avec son premier one-woman-show intitulé Femme ta gueule, destiné pour les 16 ans et plus. Ça veut tout dire! Née d'une mère libanaise et d'un père uruguayen, elle a des racines italiennes, brésiliennes et un beau-père québécois: un mélange pour le moins explosif! Femme affirmée, Mariana a remporté un Olivier au dernier gala pour son numéro Sable dans le vagin. Oreilles chastes s'abstenir!

Du 15 au 17 novembre et du 26 au 28 décembre à la salle Albert-Rousseau

Paysage du Midi et deux enfants de Pierre... (Fournie par le MNBAQ) - image 8.0

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Paysage du Midi et deux enfants de Pierre Bonnard

Fournie par le MNBAQ

Musées

Resiliência

Les récents Jeux olympiques ont mis en évidence les inégalités sociales du Brésil, mais aussi la grande créativité, la résilience et la diversité, qui sont autant de parties constituantes des habitants de ce grand pays. Resiliência se veut une occasion unique d'en savoir plus. L'exposition qui sera présentée au Musée de la civilisation se veut un parcours déambulatoire composé de récits vidéographiques qui explorent en cinq pôles les réalités et les transformations du Brésil : identité, tensions, initiatives, urbanité et créativité.

Du 21 septembre au 27 août 2017 au Musée de la civilisation

La couleur radieuse de Pierre Bonnard

On a souvent répété que l'avantage du nouveau pavillon du Musée national des beaux-arts du Québec était de pouvoir mieux accueillir des expos internationales d'envergure. Ce sera le cas avec celle qui met en évidence l'oeuvre de Pierre Bonnard. Peintre, graveur et affichiste français, membre fondateur du mouvement d'avant-garde des Nabis, on dit que Bonnard est largement reconnu pour l'originalité de ses compositions éclatantes et pour son traitement inédit de la matière picturale. Cette importante rétrospective met en valeur autant ses scènes d'intérieur, nus féminins, jardins que les paysages de Normandie et de la Côte d'Azur.

Du 6 octobre au 15 janvier 2017 au Musée national des beaux-arts du Québec

Unit 125 de Tim Moore... - image 9.0

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Unit 125 de Tim Moore

Arts visuels

Hakapik de Yoanis Menge

Après avoir présenté Hakapik à Montréal et à Matane, Yoanis Menge exposera au Cercle ses saisissants clichés en noir et blanc où il aborde la chasse aux phoques d'un point de vue anthropologique. L'artiste madelinot a suivi des équipes de pêcheurs des Îles-de-la-Madeleine, de Terre-Neuve et du Nunavut de 2012 à 2015 pour réfléchir sur la nature de cette activité traditionnelle qui crée souvent la polémique. Une trentaine de clichés ainsi qu'un livre d'art publié chez La Morue verte composent l'exposition. Menge fera aussi partie des artistes présentés à la Foire en art actuel du 24 au 27 novembre.

Du 14 septembre au 1er novembre au Cercle

Tim Moore

Quelques oeuvres de Tim Moore font partie de l'exposition collective qui se poursuit jusqu'au 18 septembre à la Galerie 3, mais l'artiste de la Saskatchewan exposera en solo tout le mois de novembre. Jouant avec humour et esprit avec les symboles quotidiens et culturels, Moore aborde dans ses collages, toiles et installations l'identité métisse, l'histoire canadienne, le racisme et l'ardu mélange des cultures et des origines. Nous avons bien hâte de découvrir le travail de cet artiste, qui a encore très peu été vu au Québec.

Du 28 octobre au 27 novembre à la Galerie 3

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