Alessandro préfère la diva aux JO

«Aller au Brésil aurait été une belle occasion... (Le Soleil, Caroline Grégoire)

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«Aller au Brésil aurait été une belle occasion d'aller dans mon pays natal, voir ma famille et mes amis. Disons qu'on ne peut pas y aller chaque fin de semaine. Mais ça coûte cher, et c'était un choix déchirant, mais j'ai choisi Céline», lance celui qui ira aux cinq spectacles à Québec après en avoir vu deux à Montréal ces dernières semaines.

Le Soleil, Caroline Grégoire

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(Québec) Alessandro Silva aurait pu assister aux Jeux olympiques qui se tiennent dans son pays natal vers lequel tous les yeux sont tournés. Mais ce Brésilien installé à Québec a plutôt choisi... Céline Dion. Son idole qu'il aura vue 14 fois à l'issue du marathon musical au Centre Vidéotron.

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Alessandro Silva a eu la chance de rencontrer la diva... le temps d'un égoportrait!

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«Aller au Brésil aurait été une belle occasion d'aller dans mon pays natal, voir ma famille et mes amis. Disons qu'on ne peut pas y aller chaque fin de semaine. Mais ça coûte cher, et c'était un choix déchirant, mais j'ai choisi Céline», lance celui qui ira aux cinq spectacles à Québec après en avoir vu deux à Montréal ces dernières semaines.

L'homme de 38 ans, installé à Québec depuis 2007, ne sait pas quand il pourra retourner au Brésil, présentement en pleine folie olympique des Jeux de Rio. «Peut-être à Noël, mais je ne sais pas», lance celui qui a vu Céline Dion sur scène pour la première fois à Québec lors du spectacle gratuit du 400e.

«J'ai étudié le français avec l'aide de ses chansons», ajoute le fan qui, au moment de l'entrevue avec Le Soleil, venait de dénicher un billet pour le seul des cinq qui lui manquait au Centre Vidéotron.

Il a négocié et magasiné ferme disant ne jamais vouloir payer au-delà de la véritable valeur.

«Je ne veux pas payer plus cher. Moi, quand j'ai des billets à vendre, je les vends le même prix», lance celui qui a en horreur les revendeurs professionnels. «Je ne veux pas faire d'argent sur le dos de Céline», lance-t-il.

Céline qu'il rêve de rencontrer, Céline qui, dit-il, aide à vivre.

«Elle m'apporte beaucoup de bonheur, beaucoup d'optimisme dans la vie. Elle a cette capacité de donner de l'espoir, de l'amour. Elle nous fait sentir vivants, comme sa chanson le dit : I'm Alive», lance Alessandro.

Touché par le cancer

Déjà un grand fan de Céline, les récentes épreuves et les mois consacrés au chevet de son mari et gérant René Angélil en janvier n'ont fait que confirmer son côté humain, selon Alessandro, particulièrement touché par l'épreuve vécue par son idole.

«J'ai perdu quatre membres de ma famille à cause du cancer. Ça me touche», lance-t-il, soulignant combien il a trouvé Céline Dion digne devant la maladie et la mort de son mari. «Elle a su vivre son deuil tout en gardant son art vivant», illustre-t-il.

Une tendance à la joie de vivre, au positivisme qu'Alessandro apprécie particulièrement et que Céline Dion a réussi à garder tout au long de sa carrière.

«Elle n'a jamais abandonné, ni ses enfants, ni sa famille, ni sa carrière. Elle n'est jamais tombée dans la noirceur. C'est un bel exemple pour les fans et les femmes», dit-il. «Pas de drogue ou de boisson, il n'y a pas de scandale avec elle.»

Une image publique si saine en fait, que ce grand admirateur ne peut s'empêcher d'avoir une pensée pour les détracteurs de son idole.

«C'est très décevant, c'est dur pour les haters quand il n'y a pas de scandale», rigole-t-il.

Un «pèlerinage»

Alessandro Silva sait que même s'il comptera bientôt 14 concerts de Céline derrière la cravate, il n'est pas dans les plus fous de la diva. «Je ne suis pas comme les fans qui l'ont vue 200 fois», illustre-t-il. Mais ce n'est pas l'envie qui manque pour celui qui espère augmenter le nombre de shows vus de son idole. Des concerts chaque fois différents, qui permettent de rencontrer d'autres admirateurs. Ou d'en recevoir en visite, comme pour les représentations de Montréal.

«Des amis sont venus du Brésil spécialement pour six concerts. On a fait la tournée des endroits qui ont un lien avec Céline, comme le Nickels, le Schwartz ou le cimetière Notre-Dame», a-t-il énuméré en allusion au Cimetière Notre-Dame-des-Neiges, où est enterré René Angélil. «Ce n'était pas un voyage, c'était plutôt un pèlerinage», illustre celui qui, pour cette fois, aura troqué le Christ de Rio pour le Centre Vidéotron.

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