Véronic DiCaire, imitatrice sans frontières

Véronic DiCaire revient «à la maison» pour l'été.... (La Presse, Hugo-Sébastien Aubert)

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Véronic DiCaire revient «à la maison» pour l'été.

La Presse, Hugo-Sébastien Aubert

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(Québec) Après avoir passé presque toute la dernière année en sol européen, où elle a multiplié les passages sur les planches et sur d'imposants plateaux de télé, Véronic DiCaire a choisi de revenir «à la maison» pour l'été.

Des vacances? Pas tout à fait... Entourée de quatre danseuses, de quatre musiciens et de deux choristes, l'infatigable imitatrice a plutôt profité de son séjour pour s'offrir sa première tournée des festivals, qui s'arrête vendredi à Festivent. Discussion avec une artiste qui a fait bon usage de son passeport ces dernières années... et qui ne semble pas près de s'arrêter. 

Q Après votre résidence à Las Vegas, vous avez beaucoup misé sur la France ces derniers temps. Êtes-vous en mission pour élargir encore votre territoire?

R Je ne déteste pas me mettre en danger pour aller explorer de nouveaux marchés, pour aller voir ce qui fonctionne et ce qui ne fonctionne pas. Je l'ai fait pendant quelques années en France et on a mis beaucoup d'énergie là-dessus pour que je puisse bien m'implanter dans le marché. Et ça y est, c'est fait, je pense que j'ai mes papiers d'adoption! 

Maintenant, c'est le fun d'être en tournée en France et d'en profiter pour aller tester d'autres publics. En faisant la première partie de Céline Dion en Belgique, ça nous a permis de voir si on pouvait aller sonder le marché anglophone de la Belgique et des Pays-Bas. Ç'a bien fonctionné. Donc, cet automne, je vais aller faire quelques spectacles là-bas. Un jour, j'aimerais être en mesure d'être en Europe avec mon spectacle francophone et de traverser en Angleterre pour donner mon show en anglais. J'aime ça, ce sont des défis et c'est un bon truc pour ne pas se lasser de ce qu'on fait. 

Q Avec votre participation à l'émission Danse avec les stars et votre propre DiCaire Show, vous avez aussi apprivoisé de gros plateaux de télé français ces derniers mois...

R Ç'a été de belles expériences. C'est un apprentissage, c'est de voir comment les gens travaillent, surtout en Europe. Pour moi, ç'a été très bénéfique parce que la télé, c'est un médium non négligeable. C'est une méthode de promotion très importante. Ça m'a fait plaisir de mettre de l'énergie dans ce médium. C'est quelque chose que je n'ai pas détesté non plus... Je me dis qu'un jour, quand je serai trop vieille pour imiter Lady Gaga en dansant en même temps, ça pourrait devenir quelque chose d'intéressant. Ça pourrait être un projet de retraite! 

Q Vous ne vous voyez donc pas pour le moment délaisser un peu la scène pour miser sur l'animation?

R Non. Et même avec Le DiCaire Show, c'est une émission où on a beaucoup mis de l'avant la performance. La touche animation est là un peu parce que c'est ainsi qu'ils voient ça en France. Mais c'est vraiment dans le but de performer et non pas de devenir une animatrice comme Michel Drucker, par exemple. Pour l'instant, ce n'est pas ce que j'ai envie de faire. Il ne faut jamais dire jamais, ça peut être très alléchant. Mais actuellement, j'aime l'idée de pousser l'aspect variétés avec une émission comme Le DiCaire Show

Q Comment avez-vous vécu les attentats qui ont frappé Paris en novembre?

R On était là, je participais à Danse avec les stars. Ça adonnait que les studios d'enregistrement n'étaient pas trop éloignés des lieux où il y a eu des attaques. C'était inquiétant. On voulait s'assurer que tous nos amis étaient OK. Heureusement, on n'a perdu personne qu'on connaissait. Mais reste que ça chamboule beaucoup de choses, ça joue sur l'insécurité. 

J'ai repris la tournée le 4 janvier, au Grand Rex de Paris. J'ai tenu à remercier le personnel d'être là malgré les circonstances... «The show must go on», c'est cliché de dire ça... Mais c'est vrai. Les artistes doivent continuer de faire ce qu'ils ont à faire -parce qu'on fait du bien aux gens. Il faut continuer d'offrir du divertissement aux spectateurs, de leur faire oublier leur quotidien en donnant de bons shows. Ça fait partie de notre mission, en quelque sorte. 

Q Un retour à Las Vegas fait-il partie de vos plans?

R On a été là pendant quand même deux ans, chose qui est très, très bien. Et oui, je pense que ça va toujours faire partie de nos plans. J'ai beaucoup aimé l'aventure. J'ai trouvé ça très intéressant de pouvoir se poser, de faire mes spectacles et retourner à la maison. Si à un moment donné on sent que c'est nécessaire, c'est certain qu'on va y retourner. 

Q Comment décririez-vous le spectacle que vous présentez cet été dans les festivals?

R On se permet d'être beaucoup plus musical. C'est un peu le best of des trois spectacles que j'ai présentés à Las Vegas, en France et au Québec. Il y a des segments parlés, mais pas tant que ça. On entre dans des périodes comme les années 80 et 90 dont je ne suis pas capable de me défaire. J'aime assez ça! Ça me permet de visiter des voix qu'on entend moins à la radio, comme Marjo ou Marie Carmen, mais aussi de nous ramener dans des souvenirs. C'est un plaisir coupable pour moi... C'est même égoïste!

Vous voulez y aller?

  • Qui: Véronic DiCaire 
  • Quand: vendredi à 21h30
  • Où: parc Champigny de Saint-Jean-Chrysostome
  • Accès: billet journalier à partir de 17,40 $ (13 ans et plus), passeport cinq jours à 34,79 $
  • Info: festivent.net

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