Y étiez-vous ?: Kiss au Colisée, en 2000

Gene Simmons s'est sorti la langue et a... (Photothèque Le Soleil)

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Gene Simmons s'est sorti la langue et a craché du sang durant son solo de basse.

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(Québec) On a appris à se méfier des tournées d'adieu. Normal, on ne compte plus les The Who, Jean-Pierre Ferland, Ozzy Osborne et autres Cher qui sont partis en grande pompe pour mieux revenir... Dans le lot, on trouve les gars de Kiss, qui ont tenté de nous convaincre qu'ils franchiraient le fil d'arrivée en 2000-2001, notamment à l'occasion d'un arrêt au Colisée le 20 septembre 2000.

En fouillant dans les archives, on constate que le collègue Michel Bilodeau, qui était de service ce soir-là, était méfiant dans sa critique : «Tournée d'adieu? Il est permis d'avoir un léger doute. Ils ne seraient d'ailleurs pas les premiers musiciens à utiliser ce petit truc pour mousser une tournée. Mais le groupe est sur la brèche depuis près de 30 ans et sa popularité ne semble pas à la hausse à en juger par l'assistance [de 7500 personnes]. Il y avait au-delà de 1000 spectateurs de moins que lors de leur précédent concert en nos murs.»

Une chose était vraie, toutefois : c'est la dernière tournée avec les membres originaux de Kiss à laquelle on a pu assister. Paul Stanley et Gene Simmons oeuvraient avec Ace Frehley et Peter Criss, qui avaint rejoint le bercail quatre ans plutôt.

Fidèle à elle-même, la formation est débarquée en en mettant plein la vue. Les gars ont ouvert avec Detroit Rock City, faisant leur apparition sur une imposante plateforme descendant du plafond, tandis que les effets pyrotechniques crachaient leurs flammes - plusieurs doivent se rappeler encore le souffle des flammes, car il faisait chaud dans le Colisée...

On a eu tout ce dont on est en droit de s'attendre de ce qui aurait dû être l'ultime show de Kiss : une orgie d'artifices, des projections avec films d'archives ou d'animation sur trois écrans et des hits. Paul Stanley, en voix, a pris soin de prononcer quelques mots en français, Gene Simmons s'est sorti la langue et a craché du sang durant son solo de basse passé dans la distorsion. Pour être honnête, on avait déjà entendu Ace Frehley sonner mieux, tout comme Peter Criss, qui a néanmoins sorti Beth, au rappel.

Chose certaine, impossible de dire que Kiss n'avait pas mis le paquet pour plaire à ses fans de longue date : aucun temps mort et tous les classiques souhaités, dont bien sûr I Was Made For Loving You, au rappel.

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