Y étiez-vous? Jean Leloup à l'Impérial, le 27 novembre 2009

Pendant un certain temps, Jean Leclerc en a eu assez de Jean Leloup. Il l'a... (Photothèque Le Soleil)

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(Québec) Pendant un certain temps, Jean Leclerc en a eu assez de Jean Leloup. Il l'a enterré, tout comme ses vieux hits. Mais «The Wolf» a fini par refaire surface, autant que ses incontournables refrains.

Les concerts mémorables de Jean Leloup à Québec sont nombreux, qu'on songe à celui sur les plaines d'Abraham, en 2012, ou encore à celui au D'Auteuil, en 1998, où ceux qui dansaient ont craint de descendre d'un étage pour se retrouver à la défunte Fourmi Atomik, tellement le plancher vacillait sous les pas de danse... 

Malheureusement, ce qui devait être la renaissance de Jean Leloup après les années Leclerc, en 2008, n'est pas passé à l'histoire pour les bonnes raisons. Le concert de l'artiste devait s'intégrer dans un supposé mini-festival, l'International Week-End Budweiser, qui a été un flop monumental. Il a été question que Leloup se produise au pied de la montagne du Relais et que les autres artistes jouent à l'Hippodrome. Finalement, seul Leloup a donné son Pow-wow, au Colisée, et la soirée avait été laborieuse.

La véritable renaissance de Leloup a eu lieu un an plus tard, lorsqu'il s'est arrêté pour deux concerts à l'Impérial, les 27 et 28 novembre. C'est avec un artiste au sommet de sa forme qu'on avait alors renoué. Il avait d'ailleurs décidé de donner tout l'espace à ses interprétations : pas de longs jams discutables ni de délire verbal pouvant miner le rythme de la représentation.

Tout de noir vêtu, un chapeau vissé sur la tête, il multipliait les sourires et les pas de danse, sans perdre sa concentration. De rares pauses ne lui servaient qu'à griller des cigarettes, qu'il coinçait ensuite entre deux cordes, sur le manche de sa guitare Fender...

Arrangements revus

À l'époque, notre homme venait de faire paraître Mille excuses Milady. Ces pièces étaient donc à l'honneur, mais l'ensemble de son répertoire s'y taillait tout autant une place. Leloup a souvent dit qu'il était ennuyant de ressasser du vieux matériel. Aussi le faisait-il en revoyant entièrement les arrangements, ce qui a été fait avec brio en compagnie du batteur Alain Bergé, du claviériste David Mobio et du bassiste de Québec Charly Yapo. Dans Les fourmis, on est passé du reggae au rock, avec des crescendos efficaces, et on a eu droit à un Paradis perdu terriblement bien senti. Des livraisons impeccables de La plus belle fille de la prison, d'Edgar et de Sang d'encre étaient également au rendez-vous.

Les fans, comblés, ne se sont pas gênés pour lui réclamer des rappels. Pas étonnant que Leloup ait estimé qu'il n'était «pas sorti du bois» devant pareil accueil!

Y étiez-vous?

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