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Archambault de la rue Saint-Jean: la salle de spectacles retardée de «six à huit mois»

L'ouverture d'une salle de spectacle, à l'étage de... (Le Soleil, Patrice Laroche)

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L'ouverture d'une salle de spectacle, à l'étage de l'ancien magasin Archambault, dans le Vieux-Québec, ne pourra avoir lieu avant encore plusieurs mois.

Le Soleil, Patrice Laroche

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(Québec) Attendue pour le début de l'année, ce n'est finalement pas avant plusieurs mois qu'une salle de spectacle verra le jour dans l'ancien local du magasin Archambault, rue Saint-Jean. Le propriétaire de l'édifice, Jean-François Barré, doit composer avec une réglementation plus complexe que prévu pour la mise en oeuvre de son projet à vocation artistique.

En entrevue au Soleil, M. Barré explique que l'arrimage de la future salle aux règlements municipaux et à ceux de la Régie des alcools, des courses et des jeux a mis de gros grains de sable dans son échéancier. «On a fait d'énormes progrès. On vise toujours une date d'ouverture en 2016. Ça devrait prendre encore six à huit mois.»

Propriétaire du Pub Saint-Alexandre, M. Barré s'était porté acquéreur de l'édifice du Vieux-Québec en février 2015, dans le but d'ouvrir une salle consacrée aux arts de la scène. Après l'ouverture du pub Murphy's et d'une pizzéria, au rez-de-chaussée, en décembre, il a été contraint de mettre la pédale douce dans son projet de salle, à l'étage.

Les restrictions pour l'acquisition d'un permis pour la vente d'alcool, jumelées à une demande de modification de zonage, s'avèrent les pierres d'achoppement. M. Barré cherche surtout à comprendre la façon dont sa future salle pourrait accueillir un permis permanent de vente d'alcool, histoire d'assurer la viabilité financière du projet. «On me dit qu'un lieu de rassemblement situé à l'étage peut avoir un permis seulement s'il possède une assise au rez-de-chaussée. Est-ce que ça peut être une billetterie? J'en suis rendu là dans mes questions et les réponses ne sont pas toujours faciles à obtenir.

«On veut faire les choses en bonne et due forme, mais on doit se plier à la réglementation, poursuit-il. On ne veut pas partir en guerre, c'est le chemin à suivre. J'essaie de comprendre.»

Maison de la littérature

L'homme d'affaires étudie d'un oeil attentif la façon dont la Maison de la littérature, située dans une zone «encore plus restrictive», a réussi à obtenir un permis d'alcool pour ses manifestations culturelles. «Je crois qu'il y a moyen d'avancer à partir de ce qui se fait ailleurs.»

Un porte-parole municipal, David O'Brien, a exprimé des réserves à commenter le dossier vu que des «discussions étaient en cours» entre la Ville et M. Barré. «Toute demande de modification de zonage devra passer par le conseil de quartier, puis le conseil d'arrondissement en vue d'une adoption au conseil de ville», s'est-il contenté de dire.

M. Barré a déjà investi quelque 500 000 $ pour l'insonorisation et la structure de sa future salle, et ce, sans aucune aide gouvernementale. Ce montant n'inclut pas l'installation à venir de la scène et des différents équipements techniques.

Ce projet est attendu avec impatience, précise-t-il, autant par les résidents et les marchands du Vieux-Québec que par les membres de l'industrie culturelle de la capitale qui réclament depuis longtemps une salle de grandeur intermédiaire, de 125 à 150 places. «Il faut qu'elle ouvre, cette salle-là, il y a une demande.»

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