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Y étiez-vous? Porcupine Tree au parc de la Francophonie, le 14 juillet 2005

Avant d'amorcer une carrière solo florissante, le chanteur et guitariste Steven... (Photothèque Le Soleil, Laetitia DeKoninck)

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Photothèque Le Soleil, Laetitia DeKoninck

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(Québec) Avant d'amorcer une carrière solo florissante, le chanteur et guitariste Steven Wilson était à la tête de la formation Porcupine Tree. Même si son approche art rock a rarement été en phase avec le goût du jour, le groupe, qui a tour à tour flirté avec l'electronica, le psychédélique et le metal, s'est rapidement imposé comme un incontournable du genre.

En dépit de la grande reconnaissance que Wilson avait dans les cercles du progressif, il a mis du temps à devenir un habitué de Québec, comme il l'est désormais - il sera au Grand Théâtre lundi. Le deuxième passage de Porcupine Tree en ville, après une halte au D'Auteuil, en 1999, remonte à 2005.

Pour ce concert au Festival d'été, on avait demandé au chanteur et guitariste texan Ian Moore d'assurer la première partie. Il s'en était bien tiré, armé de sa seule six-cordes. Porcupine Tree avait pris le relais avec une proposition fort différente. Non seulement la troupe - qui réunissait, outre le leader, l'ex-Japan Richard Barbieri (claviers), Colin Edwin (basse) Gavin Harrison (batterie) et le guitariste invité John Wesley - est arrivée avec des sonorités riches et denses, mais elle misait sur du visuel pour accompagner son répertoire tantôt planant, tantôt plus musclé. 

Les Britanniques ont ouvert avec la pièce-titre de leur plus récent album de l'époque, Deadwing. D'une chanson à l'autre, on a pu constater que le groupe avait déjà un lot de fans fidèles : le public reconnaissait les compositions dès les introductions et réagissait vivement. Gavin Harrison, qui en était à son premier passage en ville, avait ébloui les festivaliers avec son jeu de baguettes sur Hatesong. Du reste, Porcupine Tree avait proposé une soirée impeccable avec, parmi les moments forts, la belle ballade Lazarus, l'ambitieuse Arriving Somewhere But Not Here, Blackest Eyes, devenue un classique au fil des ans, ou encore le petit bijou pop qu'est Shesmovedon.

Ce concert a été un tournant dans la relation entre Steven Wilson et Québec : les liens avec les fans de la première heure se sont soudés entièrement, tandis que de nouvelles paires d'oreilles ont découvert là un univers qu'ils n'ont plus quitté.

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