Y étiez-vous? Gonzales au Grand Théâtre le 9 juillet 2006

Nous n'avons pas le cliché du fameux concert,... (Photothèque Le Soleil)

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Nous n'avons pas le cliché du fameux concert, mais sur cette photo de l'époque, on voit Gonzales à l'oeuvre avec, à l'arrière, son sarrau blanc.

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(Québec) Gonzales s'est produit à Québec bien avant qu'il n'ajoute Chilly à son nom de scène et qu'il ne remplisse le Palais Montcalm, comme il l'a fait vendredi. L'artiste originaire de Montréal, né Jason Beck, s'est arrêté à la salle Crémazie du Grand Théâtre le 9 juillet 2006, à l'occasion du Festival d'été. Celui qui est aussi réalisateur et rappeur venait alors présenter son tout premier projet consacré au piano, qui avait donné lieu au très bel album Solo piano (2004), qui n'était pas sans évoquer Satie.

À l'époque, Gonzales n'enfilait ni les pantoufles ni la robe de chambre qu'il affectionne aujourd'hui. Il s'est plutôt pointé sur scène avec un sarrau blanc, comme s'il était un chercheur ou un scientifique musical. Et il a opté pour la «pianovision», afin de partager son art au public.

Gonzales - Gogol

L'idée était toute simple, mais d'une grande efficacité : une caméra captait le jeu de ses mains sur le clavier et le transmettait, en noir et blanc, sur grand écran. Comme il aime rehausser ses performances d'une dose d'humour, le musicien s'est permis quelques gags en mettant, par exemple, des bagues pour interpréter certaines pièces ou en optant pour les gants blancs. 

Contrairement au Gonzales qu'on vu par la suite en ville, celui qui était sur les planches du Grand Théâtre n'était pas énormément bavard. En revanche, il avait une surprise pour le public, en fin de concert. Il a en effet demandé si quelqu'un pouvait venir chanter avec lui sur les planches et il a eu la main heureuse : la demoiselle qui a pris le micro était très douée. Trop, peut-être, pour que ce soit le fruit du hasard, surtout qu'il y avait une belle complicité sur scène. Tiens donc! C'était nulle autre que Leslie Feist, qui était aussi en ville, pour se produire avec Broken Social Scene...

Pour lancer la soirée, c'était à un certain Patrick Watson qu'on s'était adressé. Super belle façon de chauffer les planches non? Le genre de soirée magique que le Festival d'été peut vous réserver, en marge des grandes scènes extérieures.

Y étiez-vous?

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