Bowie en 10 chansons légendaires

Photo de Masayoki Sukita, 1973.... (Fournie par le Musée des beaux-arts de l'Ontario)

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Photo de Masayoki Sukita, 1973.

Fournie par le Musée des beaux-arts de l'Ontario

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Grégoire Lemarchand
Agence France-Presse
Paris

De Space Oddity à Blackstar en passant par Ziggy Stardust, plusieurs chansons de David Bowie figurent déjà au zénith de la pop et du rock.

Space Oddity (1969)

Premier succès du chanteur, inspiré par 2001, l'Odyssée de l'espace du réalisateur Stanley Kubrick, narre la conversation entre un astronaute malchanceux, Major Tom, personnage récurrent de ses compositions à venir, et la Terre. Cinq minutes d'arrangements soignés dans lesquels la voix de Bowie s'épanouit.

Life on Mars? (1971)

La mélodie la plus entêtante et, peut-être, la plus connue de Bowie, dont la voix épouse parfaitement piano et cordes. Curieusement, la chanson ne sortira en simple que deux ans après sa parution sur l'album Hunky Dory.

Changes (1971)

Au cours d'une décennie 70 qui sera, de loin, la plus fructueuse de sa carrière, Bowie démontre son génie mélodique, qui n'a rien à envier à Paul McCartney ou Brian Wilson.

Starman (1972)

Parmi les multiples personnages qu'incarnera Bowie au cours de sa carrière, c'est Ziggy Stardust, vedette du rock extraterrestre, qui a le plus marqué. Starman figure dans The Rise And Fall of Ziggy Stardust And the Spiders from Mars, album qui regorge de compositions majeures et considéré comme l'un des plus importants de la décennie.

Jean Genie (1973)

Pop ou rock, l'Anglais est à l'aise partout, comme le prouve cette composition nettement rythm'n'blues, sans artifices, et portée par un riff de guitare imparable.

Young Americans (1975)

Au mitan des seventies, l'artiste démontre encore toute sa curiosité et sa capacité d'adaptation en se frottant à la soul. Une réussite de plus avec cette composition enregistrée à Philadelphie avec, notamment, le jazzman David Sanborn au saxo.

Heroes (1977)

Nombre de fans ne jurent que par la période dite «berlinoise» du chanteur avec les albums HeroesLow et Lodger (1977-1979). Avec la collaboration de Brian Eno (ex-Roxy Music) et du guitariste Robert Fripp (King Crimson), Heroes, devenu au fil du temps une de ses compositions les plus reprises, le pose résolument à l'avant-garde en pleine période punk et new wave.

Ashes to Ashes (1980)

Bowie referme 11 ans d'une extraordinaire inventivité, où il aura le plus souvent devancé les modes, en revenant en chanson sur Space Oddity, premier succès sorti 11 ans auparavant. Une «épitaphe» pour les seventies, explique-t-il.

Let's Dance (1983)

La décennie 80 est la moins féconde - et la moins aimée des fans - pour Bowie. Mais secondé par le bassiste Nile Rodgers (Chic), grand «faiseur de tubes» (Madonna, Diana Ross...), il tient néanmoins là son plus grand succès commercial, numéro un aux États-Unis, en Angleterre et dans une dizaine de pays.

Black Star (2015)

Sorti quelques semaines avant son décès en novembre, son dernier simple n'atteindra peut-être pas le sommet des palmarès. Mais il montre à quel point, à près de 70 ans, il était loin de se reposer sur ses «acquis», se remettant encore en cause avec une composition de près de 10 minutes où il est accompagné par une partie de la fine fleur du jazz contemporain (Donny McCaslin, Mark Guiliana).

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