La flamme pour Three Days Grace brûle toujours

Matt Walst, qui a remplacé Adam Gontier il... (Le Soleil, Erick Labbé)

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Matt Walst, qui a remplacé Adam Gontier il y a deux ans, continue de faire tout ce qu'il peut pour maintenir la cote d'amour de Three Days Grace.

Le Soleil, Erick Labbé

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(Québec) CRITIQUE / «Je vais avoir besoin de vous pour celle-là», a lancé mardi le chanteur de Three Days Grace, avant de mordre dans la chanson So What. Requête superflue s'il en est une... Ça chantait déjà franc depuis le début du concert, dans un Capitole gonflé à bloc, qui affichait complet.

D'année en année, la cote d'amour de la formation ontarienne ne semble pas baisser dans la capitale. À leur récent passage au Festival d'été, en 2014, les rockers avaient largement fait déborder le parc de la Francophonie, faisant déclarer à certains fidèles qu'il y avait plus de monde autour du Pigeonnier que sur les Plaines. Il ne faut quand même pas charrier... Mais ça donne une idée de cette ferveur, que même un changement de chanteur n'a pas réussi à refroidir.

Il faut dire que Matt Walst, qui a remplacé Adam Gontier il y a deux ans, continue de faire tout ce qu'il peut pour garder la flamme bien allumée. Il l'a encore montré mardi au Capitole, ne manquant pas une occasion de s'avancer vers la foule, de réclamer à grands gestes la voix des fans pour scander le nom du groupe ou lancer une compétition de hurlements entre les gars et les filles (les secondes gagnent haut la main : c'était à vous percer les tympans!).

La dégaine demeure certes un peu adolescente, mais elle fait toujours son effet : le contact est fort et les fans en redemandent.

Three Days Grace était donc en terrain conquis en revenant à Québec. Le groupe ne s'est quand même pas assis sur ses lauriers et a offert un généreux spectacle, pigeant un peu partout dans sa discographie. Les hits comme I Hate Everything About You ou Riot (réclamée à grands cris et gardée pour la toute fin) ont bien fait grandir le mosh pit au parterre, mais pour le reste, l'énergie s'est maintenue à un niveau égal (et bien haut) du début à la fin : des bras dans les airs et des fans qui chantent à tue-tête. C'est parti fort, ç'a fini fort. Et si la tendance se maintient, gageons que l'expérience se répétera encore la prochaine fois.

Halestorm

En début de soirée, la formation américaine Halestorm n'a pas ménagé ses énergies afin de chauffer la foule du Capitole comme il se doit. Le groupe mené par l'explosive chanteuse Lzzy Hale et son frangin Arejay (officiellement batteur, mais un peu jongleur, animateur de foule, juke-box et presque acrobate!) a livré une prestation branchée sur le 220.

Une déferlante de décibels venus de la scène (miss Hale n'est pas toujours douce avec ses cordes vocales) et de la salle. Le ton était donné, disons. Et le volume aussi!

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