Londres encense Stephen Hough

Le pianiste anglais Stephen Hough a été acclamé... (Hiroyuki Ito)

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Le pianiste anglais Stephen Hough a été acclamé par la critique londonienne la semaine dernière, le Financial Times évoquant notamment le «charme très singulier» du récital.

Hiroyuki Ito

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(Québec) Des échos très favorables précèdent la venue à Québec de Stephen Hough. À Londres, la critique a salué unanimement le programme présenté par le pianiste anglais au Barbican, mardi dernier. Ce récital, que l'invité du Club musical répétera intégralement au Grand Théâtre de Québec lundi, est un «événement», rapporte la presse.

«Mesuré aux propres standards de Stephen Hough, le récital au Barbican fut un événement musical d'un intérêt et d'une valeur exceptionnels, écrit The Guardian. La technique scintillante et le son pétillant qui lui sont caractéristiques sont peut-être pris pour acquis aujourd'hui. Toutefois, ce qui a retenu l'attention du début à la fin, ce sont l'ampleur et la gravité du jeu et l'intelligence pleine d'imagination que Hough a su insuffler au programme et à ses différentes parties.» De la «froide et maussade» Sonate en la mineur de Schubert aux «exquises» Valses oubliées de Liszt, le récital s'est transformé en un «véritable trajet pianistique conduisant de l'obscurité à la lumière».

Le Daily Telegraph a passé «une soirée divine». Pour le quotidien, le moment fort fut l'exécution de la Piano Sonata III, une oeuvre composée par Stephen Hough pour le 150e anniversaire de la revue catholique The Tablet et dont c'était la création. Cette musique à première vue austère réserve paraît-il son lot de surprises.

The Financial Times, lui, a souligné le «charme très singulier» du récital et qualifié la Piano Sonata III d'oeuvre «pleine d'entrain», «qui sonne comme si Debussy et le pianiste de jazz Thelonius Monk jouaient des coudes» et sur laquelle «Hough semble avoir donné un coup de baguette magique». Le reste du récital démontrait «tout le talent avec lequel le pianiste réussit à distiller l'essence d'une oeuvre», notamment dans le Prélude, Choral et Fugue de César Frank, «où il parvient à développer l'idée du monumental, d'un grand bloc à l'autre». Dans les Valses oubliées et les Études d'exécution transcendantes de Liszt, «il n'a jamais laissé la dimension spectaculaire de la technique prendre le dessus sur l'ardeur de la passion».

=> Vous voulez y aller?

  • Qui : Stephen Hough, pianiste
  • : salle Louis-Fréchette, Grand Théâtre de Québec
  • Quand : ce lundi à 20h
  • Billets : 52 $ à 81,50 $ (30 ans et moins : 20 $)
  • Tél. : 418 643-8131

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