Critique

Wyclef Jean à Expo Québec: le grand carnaval

Wyclef Jean a enchaîné sensiblement la même setlist... (Le Soleil, Yan Doublet)

Agrandir

Wyclef Jean a enchaîné sensiblement la même setlist qu'à Montréal le 19 juillet.

Le Soleil, Yan Doublet

Partage

Partager par courriel
Taille de police
Imprimer la page

(Québec) Wyclef Jean a livré un spectacle costaud pour le premier soir d'Expo Québec 2015. Presque tous ses succès y sont passés, pimentés par des improvisations vocales, des incursions dans la foule et des remix inédits.

Hips Don't Lie de Shakira, No, No, No de Destiny's Child, No Woman No Cry de Bob Marley, sans oublier 911, Gone Till November et Ready or Not de son ancien groupe, les Fugees, ont défilé. Succès pop, rythmes africains, tubes hip-hop, c'était le grand carnaval.

«Vous vous demandez pourquoi Wyclef Jean joue telle ou telle chanson? C'est parce qu'il les a soit écrites, soit produites», a-t-il lancé après quelques minutes de concert. Celui qui aurait bien voulu briguer la présidence d'Haïti a multiplié les boutades sur son succès. En voyant défiler son CV musical, pendant le spectacle, on aurait bien du mal à ne pas lui donner raison.

Freestyle, Wyclef Jean? En partie. Bien qu'on nous a assuré qu'il n'y avait aucune setlist, le rappeur a enchaîné sensiblement les mêmes chansons et les mêmes lignes qu'à Montréal le 19 juillet, alors qu'il a électrisé la Place des festivals. Sans porter sa performance aux nues, on doit admettre que sa formule éclectique est gagnante.

La vedette s'est permis plusieurs bains de foule, dont une escalade de clôture où un agent a dû le tenir par la ceinture pour qu'il garde son équilibre. Il a fait monter une fillette sur scène pour danser avec lui sur les Jackson Five, a invité des spectateurs à intégrer la section V.I.P., bref il n'y avait plus de frontières dans son grand «black party».

Wyclef Jean a étiré les deux rappels presque aussi longtemps que le spectacle, terminant sur une note reggae, téléphone à la main pour filmer la foule ravie. 

Plus tard en soirée, Wyclef Jean était attendu au Maurice Night Club, sur Grande Allée.

Marième et Busty and the Bass

Marième avait beau n'avoir qu'une poignée de spectateurs à 19h, elle s'est comportée comme si elle était accueillie par un parterre rempli. Entourée de huit acolytes, dont Karim Ouellet à la guitare, la Limoilouloise a livré une performance rythmée et sympathique, servant en alternance ses reprises (dont Si j'avais les ailes d'un ange, avec Webster) et ses propres pièces.

Seul bémol, le volume était inexplicablement assourdissant... pour le plus grand inconfort de nos tympans.

La situation s'est heureusement rectifiée pour Busty and the Bass. Le groupe montréalais, composé de neuf musiciens, a livré une performance groovy, avec cuivre et clavier, puisant au jazz, à l'électro, au hip-hop et au soul. Un intéressant mélange, avec quelques segments plus planants, servis par une belle cohésion.

Partager

publicité

publicité

la liste:1710:liste;la boite:91290:box

En vedette

Précédent

publicité

la boite:1608467:box; tpl:300_B73_videos_playlist.tpl:file;

Les plus populaires : Le Soleil

Tous les plus populaires de la section Le Soleil
sur Lapresse.ca
»

CONTRIBUEZ >

Vous avez assisté à un évènement d'intérêt public ?

Envoyez-nous vos textes, photos ou vidéos

Autres contenus populaires

image title
Fermer