Engelbert Humperdinck: l'incarnation d'un rêve intact

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Engelbert Humperdinck

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(Québec) Voilà 48 ans que Engelbert Humperdinck chante « Release Me». Lui-même a de la difficulté à y croire, a-t-il avoué dimanche soir à la foule venue l'entendre, alors que celle-ci remplissait le Capitole à craquer. Il faut admettre que ni chanson, ni le rêve que l'artiste incarne, n'ont pris une ride.

Engelbert Humperdinck a accueilli ses admirateurs de façon aussi irréprochable que professionnelle. Un spectacle parfaitement rodé agrémenté de capsules vidéo tirées de toutes les périodes de sa carrière. On a même pu voir un extrait du sketch hilarant sur l'origine du nom de l'artiste (emprunté, comme on sait, au compositeur de l'opéra «Hansel et Gretel») imaginé par le comédien britannique Eddie Izzard.

La légende qui célébrera ses 79 ans dans moins d'un mois disposait pour l'accompagner d'un orchestre (piano, claviers, guitare, trompette, saxophone, basse, batterie et deux choristes) bourré de talent.

Le chanteur a semblé éprouver de la difficulté à bien entendre ses partenaires pendant une bonne partie de la soirée. À plusieurs reprises, il a signalé le problème au personnel en coulisse. «Nous avons un nouveau au son», s'est-il excusé. C'était peut-être vrai, mais pemettez-moi d'en douter. On a affaire à un vieux de la vieille, à un crooner qui a appris son métier sous le règne de Dean Martin. Tout les moyens sont bons pour faire oublier le passage des années sur la voix.

Tous les moyens sont bons également pour vendre un rêve. Quitter sa veste et déboutonner le haut de sa veste en satin blanc en est un qui fonctionne à merveille. Imaginez lorsqu'il s'avance, pose un pied sur un moniteur et se met à rouler des hanches! Le timbre a perdu une partie de sa rondeur enveloppante, mais le regard séducteur n'a pas perdu son charme, charme qui devient absolument irrésistible dans «The Power of Love».

Il suffit par ailleurs d'entonner les permières notes de «A Man Without Love» pour que la salle reprenne le refrain en coeur et qu'un parfum de folie se mette à flotter dans l'air. Plus loin, l'interprétation de «Thinking Out Loud» que Humperdink a empruntée à Ed Sheeran était tout à fait convaincante.

Et quand il attaque «The Last Waltz», des couples se prennent par la main. Des centaines d'admirateurs, et encore plus d'admiratrices, retrouvent alors leur coeur de 20 ans. Et on s'aperçoit alors que le rêve est toujours intact.

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