OneRepublic: la route du succès

Dès qu'ils ont du temps en tournée, les... (Photothèque Le Soleil)

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Dès qu'ils ont du temps en tournée, les musiciens de OneRepublic travaillent à leur quatrième album, dont la moitié est déjà écrite. Ils comptent d'ailleurs profiter de leur séjour au Canada pour faire quelques sessions d'enregistrement dans des studios loués, ou même dans les chambres d'hôtel, selon le bassiste et violoncelliste Brent Kutzle.

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(Québec) Un groupe qui entreprend la dernière partie de sa tournée, un Colisée qui approche de sa fin de vie... S'il n'en tenait qu'à la formation américaine OneRepublic, on offrirait une finale explosive à l'une comme à l'autre.

«On pourrait jouer et le faire sauter ou quelque chose du genre!» a lancé à la blague le bassiste et violoncelliste Brent Kutzle lorsqu'on lui a mentionné que ses confrères et lui offriraient l'avant-dernier concert dans l'enceinte du vieil amphithéâtre. Comme il reste une poignée d'événements au programme avant l'ouverture de l'aréna tout neuf - dont un triplé signé Volbeat, Anthrax et Crobot -, les gars derrière les succès Apologize et Counting Stars devront ménager leurs ardeurs de démolisseurs. Ils se reprendront en musique : celle qu'ils livreront à leurs fans d'un bout à l'autre du pays et celle qu'ils comptent bien créer sur les routes canadiennes. 

Q Vous tournez avec l'album Native depuis un bon moment. Est-ce que la fatigue commence à se faire sentir?

R On est en train de boucler la boucle de cet album. Quand on arrivera à Vancouver, ça fera deux ans qu'on tourne avec cet album... Mais on aime tellement le Canada. Et comme on n'a jamais joué à Québec, c'est quand même excitant. Tout est super rodé, maintenant. Je ne dirais pas qu'on est si fatigués parce qu'on n'a pas fait de longue série de spectacles depuis deux ou trois mois. Et on aime garder les choses intéressantes au niveau musical. Notre guitariste a grandi à Barcelone et il joue du flamenco. À un moment du spectacle, il fait une intro en flamenco à la chanson Counting Stars. C'est un solo super rapide. C'est pas mal le fun à regarder chaque soir. C'est ma partie préférée du concert. 

Q Vous lui répondez avec votre violoncelle? 

R Oui, j'en joue pendant environ un tiers du spectacle. J'ai grandi dans la musique classique. Mes deux parents sont profs de piano. Ils m'ont forcé à jouer du violoncelle. Mais je me suis mis à adorer ça. Avec le groupe, on essaie d'incorporer des instruments classiques dans nos concerts. Notre guitariste flamenco joue aussi de l'alto. Musicalement, on essaie de repousser un peu nos limites.

Q Vous travaillez actuellement sur le quatrième album du groupe. Où en êtes-vous dans la création?

R On en a peut-être la moitié d'écrit. On va d'ailleurs faire quelques sessions d'enregistrement pendant notre séjour au Canada. On a quelques jours de congé, alors on va certainement en profiter pour louer des studios ou s'installer dans des chambres d'hôtel pour enregistrer des trucs. [...] Sur la route, nos familles ne sont pas toujours avec nous. Nous ne sommes pas distraits par la vie de tous les jours. Nous pouvons juste plonger dans la musique et être créatifs. Je pense que c'est là qu'on est les meilleurs auteurs et compositeurs.   

Q Lors d'un récent passage à Vancouver, vous avez travaillé au studio de Bryan Adams, n'est-ce pas?

R Oh oui. C'est l'un de nos studios préférés dans le monde. C'est magnifique, c'est dans le plus vieux bâtiment de Vancouver. C'est rempli d'histoire, et ils ont du matériel génial pour travailler. On a écrit une chanson au complet pendant la journée qu'on a passée là. C'est vraiment bien de pouvoir entrer dans ce lieu historique et de se laisser inspirer. 

Q Que pouvez-vous nous dire sur le son du prochain album?

R Ça va un peu dans tous les sens. On s'est frotté à l'univers dance, au folk, au rock... On vient tous d'horizons musicaux différents. On ne s'en tient jamais vraiment à un son spécifique. C'est assez cool, à notre époque où les gens écoutent davantage des singles. Ça nous permet de changer, d'avoir du fun et de garder l'intérêt de notre public. 

Q Comment se sent-on lorsqu'on voit l'une de ses chansons reprises dans une série à succès comme Glee? Ou qu'on voit son clip accumuler les clics par millions?

R On se dit qu'à partir de là, ça peut juste redescendre! [rires] Sérieusement, ça dépasse l'entendement. Counting Stars, ç'a été tellement gros à la radio et sur YouTube. Je pense que le clip a été vu plus de 700 millions de fois. C'est impressionnant parce que ça grossit de manière exponentielle et ça crée une sorte de chaîne autour du monde. C'est le meilleur des sentiments parce que, soudainement, on te demande d'aller dans des pays où tu n'es jamais allé avant... C'est comme si le nombre de clics que tu accumules va déterminer où tu vas aller dans le monde. C'est impressionnant. En espérant qu'on va poursuivre sur cette lancée avec le prochain album et que les gens vont l'aimer autant que les plus vieilles chansons. 

Q Est-ce que la pression se fait sentir?

R Bien sûr! Je pense que tous les membres du groupe gèrent ça à leur manière. On en est au point où on brouille un peu les cartes pour trouver cette magie qui nous fait dire : «voilà la chanson» ou «voilà l'album». On essaie de se placer dans des environnements différents pour faire naître cette étincelle créative. C'est pour ça qu'on enregistre beaucoup sur la route et qu'on le fera aussi au Canada.

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