Festival de jazz de Québec: un changement s'imposait

Jean-Louis Souman, souhaite que son festival renoue avec... (Photothèque Le Soleil, Patrice Laroche)

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Jean-Louis Souman, souhaite que son festival renoue avec la rentabilité.

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(Québec) C'est parce que le Festival de jazz de Québec perdait de l'argent depuis huit ans que le conseil d'administration a décidé d'en confier la direction générale à André Pérusse. Sur le plan artistique, le président Jean-Louis Souman n'a que des félicitations à adresser au fondateur de l'événement, Gino Ste-Marie, et à son bras droit Simon Couillard.

«La partie artistique était très bien gérée», fait valoir M. Souman, interrogé par Le Soleil au lendemain du remaniement effectué à la tête du festival. «J'espère qu'on va continuer dans cette lignée.» 

Sans être démesurés, les problèmes financiers de l'organisme étaient assez importants pour que le conseil remette en question son existence même. «En novembre, on s'est demandé si on allait mettre la clé sous la porte», reconnaît M. Souman. 

Selon les années, les pertes enregistrées se situaient entre 20 000 $ et 50 000 $, de sorte que depuis la fin de la dernière présentation, le festival traîne une dette d'environ 200 000 $. Un changement de direction s'imposait. 

Le nouveau dg a reçu le mandat d'assurer la rentabilité de tous les spectacles. «André Pérusse a fait ses preuves, estime Jean-Louis Souman. Il a travaillé pendant près de 20 ans à Rimouski et le Festi jazz a beaucoup grandi sous sa gouverne. Tout de suite, on a eu confiance en lui.»

Avec le départ de Gino Ste-Marie et de Simon Couillard, la direction artistique du Festival de jazz est désormais vacante. Aucune nouvelle nomination n'est toutefois prévue à court terme. «On a plusieurs personnes prêtes à nous aider, fait valoir le président. M. Pérusse connaît aussi la programmation. On va d'abord travailler en comité. Après on décidera.»

Chose certaine, on entend préserver l'esprit dans lequel le festival a été créé. Le talent d'ici y sera toujours bien représenté, assure-t-on. «Gino, son frère Carlos et Virginie Hamel en resteront à jamais les fondateurs», insiste M. Souman.

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