Jay Malinowski: formule épurée fort à propos

Vêtu d'un jean noir, d'une chemise blanche et... (Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

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Vêtu d'un jean noir, d'une chemise blanche et la mèche de cheveux qui lui retombait régulièrement sur le visage, Jay Malinowski s'est amusé ferme lundi.

Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

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<p>Ian Bussières</p>

(Québec) Après s'être fait rare à Québec ces dernières années, Jay Malinowski n'a pas raté sa rentrée lundi soir avec un concert intime à la salle D'Youville du Palais Montcalm qui a ravi le public qui s'y était rendu pour l'acclamer.

La formule épurée retenue pour le spectacle de lundi, soit Malinowski à la voix et alternant entre le piano et la guitare, et son compagnon d'armes Elliott Vaughan à l'alto convenait très bien aux pièces respirant l'air marin de son dernier album, Martel.

Vêtu d'un jean noir, d'une chemise blanche et la mèche de cheveux qui lui retombait régulièrement sur le visage, celui dont la voix qui rappelle parfois un peu celle de Bryan Adams s'amusait ferme lundi. Racontant quelques anecdotes ou saluant une jeune femme dont il appréciait les images du Québec publiées sur le service de partage de photos Instagram, l'artiste sait se montrer attachant.

Entre les titres de son nouvel album, l'ex-membre de Bedouin Soundclash n'a pas oublié non plus ceux qui suivent sa carrière solo depuis le début en interprétant coup sur coup Life Is a Gun, How it Comes Is How it Goes et We've All Got to be Going Somewhere tirées de son album Bright Lights & Bruises, paru il y a presque cinq ans déjà. Blaguant avec son public, Malinowski se permettait aussi de taper du pied pour marquer le rythme de certaines pièces comme Carnival Collection #2, une vieille chanson calypso, ou de demander à Vaughan de s'installer au piano à ses côtés pour Up the Cross.

Même s'il a partagé la plus grande partie de sa vie entre Toronto et Vancouver, celui qui est né à Montréal a également prouvé qu'il n'oubliait pas sa ville natale, livrant des versions de Forever Goodnight du guitariste des Dears Patrick Krief ou encore Anthem et Lady Midnight, qui prennent un tout autre visage quand elles ne sont pas rendues par la voix grave de Leonard Cohen.

Émeraude

En première partie, Émeraude s'est produit en «version écourtée» comme l'a présenté la chanteuse Marie-Renée Grondin, également journaliste à NRJ et Rouge FM. Elle était en effet accompagnée uniquement de Philippe-Emmanuel Fontaine-Grattarola, avec qui elle partageait clavier, guitare et microphone.

Normalement quatuor, le jeune groupe de Québec avait retravaillé ses pièces francophones et anglophones pour en offrir des versions «acoustiques intimes Saint-Valentin... en retard» pour reprendre l'expression de la chanteuse. Émeraude commencera dans quelques semaines à travailler sur son premier minialbum. Si on se fie au spectacle d'une demi-heure offert lundi, qui a mis en valeur la belle voix de Marie-Renée et les jolies mélodies de leurs compositions, on peut prédire un bel avenir au groupe.

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