Critique

Stars à l'Impérial: un peu moins de monde, mais beaucoup d'énergie

Les voix de Campbell et d'Amy Milan sont... (Le Soleil, Yan Doublet)

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Les voix de Campbell et d'Amy Milan sont toujours l'attraction principale d'un spectacle de Stars pour leurs harmonies et leur complémentarité.

Le Soleil, Yan Doublet

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<p>Ian Bussières</p>

(Québec) Était-ce parce qu'on venait tout juste de les voir au Festival d'été de Québec? Toujours est-il que l'Impérial n'était rempli qu'à demi vendredi pour le second passage en quelques mois du groupe montréalais Stars dans la capitale.

Ceux qui s'étaient déplacés ne l'ont toutefois sûrement pas regretté, car la bande de Torquil Campbell était en pleine forme et a offert un spectacle vitaminé et énergique. Les voix de Campbell et Amy Milan sont toujours l'attraction principale d'un spectacle de Stars pour leurs harmonies et leur complémentarité, mais les rythmes endiablés leur volaient parfois la vedette vendredi. 

On apprécie la belle complicité entre le chanteur, la chanteuse et le bassiste Evan Cranley, qui incidemment est le mari de Milan dans la vie de tous les jours. Il était amusant de voir Campbell remercier, en anglais, les spectateurs pour leur présence alors que Milan traduisait simultanément ses paroles en français.

Très dansant

Avec un programme qui faisait la part belle aux titres très dansants, les diplômés de l'académie Broken Social Scene ont su créer une ambiance de discothèque. Il faut admettre que les influences disco du dernier album de Stars, No One Is Lost, passent beaucoup mieux en spectacle que sur disque.

Emportés par les mélodies du claviériste Chris Seligman, Campbell et Milan se permettaient d'ailleurs régulièrement de danser durant leur prestation et le chanteur est même allé jusqu'à descendre de scène pour s'offrir un bain de foule durant Hold On When You Get Love and Let Go When You Give It.

Le sextuor n'a jamais ralenti le rythme, livrant une interprétation fort bien sentie de Take Me to the Riot, son plus grand succès tiré de l'album In Our Bedroom After the War, qui a ravi le public, et enchaînant avec Your Ex-Lover is Dead lors de laquelle Campbell brandissait le microphone pour faire chanter ses fans qui connaissaient les paroles par coeur. 

La soirée était d'ailleurs loin d'être terminée au moment d'écrire ces lignes, puisque le groupe venait de commencer son rappel avec la pièce Calendar Girl, qu'un fan leur avait demandé de jouer via le site de microblogage Twitter.

En première partie, le groupe Hey Rosetta! De Saint-Jean de Terre-Neuve a offert une solide prestation d'une heure. À sept musiciens sur scène, dont la plupart jouaient de plus d'un instrument, la bande de Tim Baker n'a pas manqué de se faire remarquer par son talent indéniable et ses pièces originales et bien léchées agrémentées de violon, de violoncelle et de cor français qui se marient bien à l'instrumentation traditionnelle.

Maître à penser du groupe, Baker chante, touche les claviers et gratte la guitare en plus d'être fort sympathique avec le public. Vendredi, il a fait l'effort de s'adresser à la foule en français à quelques reprises et s'est quand même très bien tiré d'affaire.

Le public a également semblé apprécier grandement le temps passé avec les Terre-Neuviens qui n'étaient pas là simplement pour servir de faire-valoir à Stars. Torquil Campbell a d'ailleurs tenu à souligner à quel point Hey Rosetta! était «fucking fantastique» au début du spectacle.

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