Louis-Jean Cormier et l'OSQ: plein d'étoiles

Charmant et tutoyant amoureusement son public comme à... (Le Soleil, Yan Doublet)

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Charmant et tutoyant amoureusement son public comme à son habitude, l'auteur-compositeur-interprète a provoqué quelques rires lorsqu'il nous a accueillis pour «un party de cuisine tout simple, intime et sans prétention» entouré de son quatuor et de la soixantaine de musiciens de l'OSQ.

Le Soleil, Yan Doublet

(Québec) C'était beau, scintillant et enveloppant. Marier les compositions inventives de Lous-Jean Cormier et toutes les sonorités de l'Orchestre symphonique de Québec ne pouvait que faire des étincelles, mais le résultat sur scène, jeudi soir, touchait au magique.

Charmant et tutoyant amoureusement son public comme à son habitude, l'auteur-compositeur-interprète a provoqué quelques rires lorsqu'il nous a accueillis pour «un party de cuisine tout simple, intime et sans prétention» entouré de son quatuor et de la soixantaine de musiciens de l'OSQ. Et pourtant, il a su créer une réelle intimité entre tout ce beau monde enveloppé par la pénombre, des lumières dansantes, des nuages de fumée et surtout la musique, magistrale.

Les arrangements de Jean-Nicolas Trottier, qui avait été sollicité pour les concerts orchestraux de Catherine Major et Champion, et de Benoît Cormier, grand frère de Louis-Jean et violoniste dans l'Orchestre, donnaient une nouvelle ampleur aux chansons.

Le spectacle était suspendu entre les «vieilles» chansons de l'album Le treizième étage et les chansons toutes neuves du prochain album de Cormier, qui a donné un généreux aperçu de l'opus en fin de gestation.

Le rappel s'est conclu par Deux saisons trois quarts, une nouvelle chanson arrangée par Benoît Cormier, qui a aussi signé La seule question et Bull's Eye.

Harpe et cordes pincées des violons pour La cassette, coups de talons et clochettes pour Le coeur en téflon, cuivres et banjo pour Si tu reviens - une nouvelle celle-là, ouverture militaire et finale dramatique pour J'haïs les happy ends... toutes les sonorités entremêlées avec soin transportaient les compositions dans une nouvelle dimension.

Entre ses vols planés musicaux, il y avait les interventions chaleureuses et un brin échevelées de Cormier. Il a invité son frère à le rejoindre au milieu du concert le temps d'un duo violon-guitare pour la chanson Au bord du récif, en hommage à la mer et à ses racines acadiennes. De la belle émotion, franche et nette, qui a contribué à rendre le concert fabuleux, voire mémorable, pour citer Cormier.

Le spectacle Louis-Jean Cormier, des fleurs dans les canons est à nouveau présenté ce soir à guichets fermés au Grand Théâtre de Québec et demain à la Maison symphonique à Montréal.

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