The Music of Styx: «Denis» DeYoung démarre du bon pied

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Tout le long du spectacle, on sentait la grande complicité qui unissait Dennis DeYoung à ses guitaristes August Zadra et Jimmy Leahey, qui ressemblent étrangement à ses anciens acolytes de Styx Tommy Shaw et James Young.

Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

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(Québec) Acclamé par un public qui l'appelait «Denis» à la québécoise, Dennis DeYoung a prouvé qu'il était encore très en forme mardi au Capitole quand il a lancé sa résidence de 13 soirs consacrée essentiellement à la musique de Styx, le groupe chéri des Québécois dont il a fait partie de 1972 à 1999.

Le plus «Denis» des Dennis s'est donc bien fait rendre les efforts qu'il mettait à parler en français entre les chansons. «Je suis Américain mais, dans mon coeur, je suis Québécois!» a-t-il d'ailleurs lancé tout juste avant de conclure la soirée avec l'incontournable Come Sail Away.

Il faut admettre que le chanteur et claviériste de 67 ans bouge encore bien sur scène et qu'il demeure en voix. Il ne va peut-être pas chercher des notes aussi haut perchées qu'au début des années 80, mais il est conscient de ses limites et adapte les Mr Roboto et Don't Let It End pour ne pas à avoir à y aller aussi fort dans les aiguës.

DeYoung n'a pas manqué non plus de démontrer qu'il n'avait rien perdu de son doigté aux claviers. Les inconditionnels de Styx auront d'ailleurs apprécié l'entendre improviser quelques mesures de Sing for the Day durant Fooling Yourself.

Complicité

Tout le long de ce spectacle fort bien rodé, on sentait la grande complicité qui unissait DeYoung à ses guitaristes August Zadra et Jimmy Leahey, qui ressemblent étrangement à ses anciens acolytes de Styx Tommy Shaw et James Young.

La femme de DeYoung, Suzanne, fait aussi partie du spectacle comme choriste et le chanteur va la rejoindre à l'occasion des pièces plus romantiques, notamment Don't Let it End et Babe, que l'artiste de Chicago a composée pour souligner son anniversaire en 1979.

L'ajout de Zadra, qui chantait déjà les pièces de Shaw avant de se joindre au spectacle de DeYoung, permet d'ailleurs à ce dernier de couvrir un plus large éventail du matériel de son ancien groupe. Le guitariste natif de l'Alaska est d'ailleurs étonnant de justesse sur les Blue Collar Man, Renegade et Too Much Time on my Hands.

Quelques bémols

On aurait cependant préféré entendre quelques titres de l'album Crystal Ball, absent du programme mardi soir, plutôt que Show Me the Way, qui n'a jamais atteint le niveau du Styx des belles années, ou One Hundred Years from Now que DeYoung interprète normalement en duo avec Éric Lapointe mais pour laquelle Jean Ravel, de la revue musicale Rock Story, est venu le rejoindre sur scène mardi. 

Avouons-le également, s'il était agréable d'entendre à nouveau les chansons de Shaw, il manquait mardi le visage plus abrasif de Styx. Les très hard rock Miss America, Heavy Metal Poisoning et autres Great White Hope qu'interprétait James Young auraient été les bienvenues dans un spectacle qui veut faire revivre la musique de Styx.

Le public, qui a applaudi DeYoung et sa bande à tout rompre mardi, ne semble cependant pas s'en être trop formalisé. D'ailleurs, les billets pour les spectacles de Dennis DeYoung s'envolent si rapidement que le Capitole a ajouté trois supplémentaires les 27, 28 et 30 décembre.

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