The Barr Brothers: court retour à la maison

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Les deux frères, Brad (chanteur et parolier) et Andrew Barr (batteur et chanteur), Sarah Pagé (harpiste) et Andrès Vidal (bassiste et claviériste), du groupe The Barr Brothers

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(Québec) C'est sur la route que les Barr Brothers, qui se produiront à guichet fermé samedi à l'Impérial, passent leur automne. Le groupe montréalais mené par les frères Américains Andrew et Brad Barr se paie ces jours-ci un court retour à la maison avec des spectacles à Montréal, à Sherbrooke et à Québec après avoir parcouru l'Europe et avant de prendre la route des États-Unis.

«Nous avons très hâte de jouer à l'Impérial, car, pour nous, c'est la première fois. Nous avions rempli le Petit Champlain à notre dernier passage à Québec», explique au bout du fil le batteur et chanteur Andrew Barr, qui avoue adorer la vie de tournée.

«Nous sommes tout le temps en tournée! Nous serons d'ailleurs de retour en Europe au mois de janvier», signale-t-il, fort satisfait de la première incursion de deux semaines et demie de son groupe sur le Vieux Continent.

«À notre grande surprise, il y avait des gens qui connaissaient très bien notre nouvel album à chaque spectacle. De notre côté, on s'est épuisés un peu en essayant de sortir pour voir toutes les villes qu'on visitait», avoue-t-il. Pas reposant en effet quand on sait que les Barr Brothers sont entre autres passés en Allemagne, en France, en Espagne, en Irlande et au Royaume-Uni en très peu de temps.

«La foule qui était la plus enthousiaste était celle de Dublin, mais notre plus grosse foule a été celle de Londres», ajoute Andrew. Une belle réussite dans un marché britannique réputé pour être très difficile à percer. «Nous avons été chanceux, puisque la BBC a beaucoup fait tourner notre album. C'est là qu'on s'aperçoit que la radio demeure un médium très important dans le monde musical.»

Trois longues années

Lancé au début du mois d'octobre, Sleeping Operator aura pris trois longues années à réaliser après un premier effort qui avait été encensé par la critique et le public. Trois années durant lesquelles, au dire d'Andrew, le projet né de la collaboration des frangins avec la harpiste Sarah Pagé et le bassiste et claviériste Andrès Vial est devenu un groupe en bonne et due forme.

«Nous avions beaucoup de matériel étant donné que ça faisait longtemps qu'on n'avait pas fait un album. Mais, en même temps, on n'avait jamais été dans un studio ensemble. Pour le premier album, on ne savait même pas qu'on était un groupe. On a décidé de faire une tournée, on a choisi un nom pour le groupe... Maintenant, on est davantage conscient de ce qu'on est», poursuit Andrew.

L'élément d'expérimentation et d'improvisation demeure cependant toujours présent dans l'oeuvre des Barr Brothers. «Quand nous avons eu presque fini l'album, c'est là qu'on a commencé à le débâtir un peu», illustre-t-il d'ailleurs en faisant remarquer les antécédents de chacun des membres du quatuor.

«Moi et Brad avons joué beaucoup de musique instrumentale, Sarah a joué de la musique classique dans un orchestre et Andrès a touché au jazz quand il était plus jeune. Nous sommes quatre personnes qui avons toujours adoré jouer avec les sons.»

Américains et Montréalais

Les racines américaines d'Andrew et Brad, qui sont originaires de Providence, au Rhode Island, refont également surface sur Sleeping Operator, où les accents country se greffent au folk moderne.

«Je crois que c'est venu naturellement étant donné qu'on a beaucoup expérimenté avec des instruments acoustiques et qu'on aime bien écrire des chansons. Et en tant qu'Américains, on a grandi avec le country. C'est la même chose pour le blues, un aspect qu'on avait été hésitants à explorer par le passé alors que, maintenant, on apprécie le défi d'incorporer de la harpe dans un son blues», avoue Andrew.

Le batteur et son frère sont cependant très bien installés à Montréal, une ville où Andrew a été attiré par son coeur. «J'ai connu ma conjointe lors d'un spectacle que je donnais au Swimming, à Montréal, en 2004 avec mon précédent groupe, The Slip. Elle était serveuse, je l'avais remarquée et je me demandais comment lui donner mon numéro de téléphone. Ce soir-là, il y a eu un incendie, nous sommes tous sortis dehors, et c'est là que je l'ai finalement approchée», explique-t-il.

Un an plus tard, Andrew s'installait dans la métropole avec sa Meghan et son frère l'y rejoignait peu après. Un nouveau groupe a ensuite vu le jour et l'histoire d'amour entre le charmant musicien et la jolie serveuse s'est poursuivie, celle-ci devenant non seulement la femme d'Andrew, mais aussi la gérante des Barr Brothers.

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