Les attracteurs ont envahi Saint-Roch

Les attracteurs, de l'artiste André Du Bois, font... (Le Soleil, Frédéric Matte)

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Les attracteurs, de l'artiste André Du Bois, font l'éloge de la différence. Il s'agit de 36 sculptures de bronze qui se ressemblent, mais qui sont à la fois toutes uniques.

Le Soleil, Frédéric Matte

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(Québec) Après deux mois d'installation, l'oeuvre d'art public Les attracteurs est achevée dans le quartier Saint-Roch. L'artiste André Du Bois a voulu faire l'«éloge de la différence» avec ses 36 sculptures de bronze qui se ressemblent, mais qui sont à la fois toutes des pièces uniques.

Disséminées en groupe de trois ou quatre dans le parc de l'Université-du-Québec et sur le parvis de l'église Saint-Roch, les sculptures visent à donner une «signature technoculturelle» au quartier, tel que le souhaitait la Ville de Québec. Discrètes, 17 d'entre elles s'animent en son et lumière, mais seulement lorsqu'un détecteur de mouvement voit passer un piéton tout près.

Les lumières DEL qui sont incrustées à l'intérieur ne sont pas aveuglantes et les sons, tous différents les uns des autres, ne forment pas une trame musicale. Ce sont plutôt des sons d'ambiance.

M. Du Bois souhaite que les passants «s'amusent à se mettre à trois ou quatre pour déclencher plusieurs sculptures en même temps et entendre les sons qui vont se superposer», explique-t-il en entrevue.

Une trentaine de personnes ont travaillé à la réalisation du projet, dont une équipe de l'Atelier du bronze d'Inverness. «On a travaillé à partir de moules, mais dans l'assemblage des structures, il y a quelque chose de différent pour chacune», explique M. Du Bois.

Longs délais

L'installation de l'oeuvre a nécessité de gros travaux qui ont débuté à la fin de l'été. Des trous béants ont été creusés dans le parc pour alimenter en électricité les 17 sculptures interactives. 

Mais avant d'en arriver là, le projet de 1,2 million $ a connu de nombreux retards. M. Du Bois a gagné le concours Art et design urbain de la Ville de Québec en 2011. Un prototype de ses sculptures a passé quelques hivers à l'extérieur pour mesurer sa résistance au froid. 

Étant donné le passage du temps et le coût des matériaux qui avait gonflé, le nombre de sculptures a été revu à la baisse et leur emplacement a été modifié. Julie Lemieux, vice-présidente du comité exécutif et responsable de la culture à la Ville de Québec, a expliqué au Soleil en septembre qu'on a voulu éviter les problèmes de circulation et de déneigement en plaçant les oeuvres dans des endroits où il y aurait peu ou pas de contraintes.

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