Égypte magique: un passé qui nous parle

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  • Statue accroupie de l'architecte Amenhotep  (Le Soleil, Patrice Laroche)

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  • Momie de Kékou et son filet de perles représentant les fils d'Horus; cercueil d'un inconnu orné de peintures de figures protectrices (Le Soleil, Patrice Laroche)

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    Momie de Kékou et son filet de perles représentant les fils d'Horus; cercueil d'un inconnu orné de peintures de figures protectrices

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  • La statue de la déesse Sekhmet prêtée par le Musée égyptologique de Turin pèse près de 2700 kilos.  (Le Soleil, Patrice Laroche)

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    La statue de la déesse Sekhmet prêtée par le Musée égyptologique de Turin pèse près de 2700 kilos. 

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  • La statue de la déesse Sekhmet prêtée par le Musée égyptologique de Turin pèse près de 2700 kilos. (Le Soleil, Patrice Laroche)

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  • Vases canopes de Djedkhonsouiouefânkh ornés des têtes des quatre fils d'Horus (Le Soleil, Patrice Laroche)

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(Québec) Égypte magique réunit plus de 300 objets couvrant 3000 ans d'histoire. Certains ne font que quelques grammes alors que d'autres pèsent quelques milliers de kilos. L'exposition qui s'ouvre aujourd'hui au Musée de la civilisation s'étend sur environ 1000 mètres carrés. Devant une telle abondance, on s'aperçoit rapidement qu'on n'a pas assez d'yeux pour tout voir.

Michel Guay, l'égyptologue et conseiller pour l'exposition, chargé d'animer la visite de presse, mardi, nous avoue d'emblée sa «grande frustration». «Quand je donnais un cours d'introduction à la civilisation égyptienne, je disposais de 45 heures et j'avais l'impression de n'ouvrir que quelques portes. Ce matin, on ne me donne que 30 minutes et ça me terrorise!» 

Le sujet est vaste, en effet. Heureusement, l'image vaut 1000 mots, et certains objets exposés sont si remarquables qu'ils en valent facilement 10 fois plus. Reste que pour savourer pleinement l'exposition, le visiteur devrait calculer deux bonnes heures. 

Pour plusieurs raisons, Égypte magique constitue une occasion à ne pas manquer. Comme l'explique M. Guay, la vitrine proposée par le Musée de la civilisation offre une rare chance d'avoir sur un même plancher des pièces qui couvrent l'ensemble de la civilisation égyptienne dans le temps et l'espace. 

Avec ses quelque 2700 kilos, la statue de la déesse Sekhmet prêtée par le Musée égyptologique de Turin donne dès l'entrée une idée de l'envergure de l'entreprise. Devant la précision de la finition et l'harmonie des proportions, on oublie presque le tour de force que représente à lui seul le transport de cet immense bloc de diorite jusqu'à Québec. 

Visiter Égypte magique, c'est par ailleurs entrer dans la vie intime, dans le quotidien des Égyptiens, grâce entre autres à ces reliefs gravés dans la pierre, simples, très vivants et à la limite émouvants. C'est peut-être une des grandes qualités de cette exposition. «Ces pièces nous parlent parce qu'elles nous ressemblent, fait valoir l'égyptologue. C'est très concret, on n'est pas dans l'ésotérisme, on est face à des problèmes similaires à ceux qu'on vit. Les Égyptiens se posent les mêmes questions de fond que nous, ils ont les mêmes angoisses existentielles.»

Ce n'est pas d'hier que l'être humain s'interroge sur la maladie, sur l'amour, sur le sens de la vie et de la mort. Pour se prémunir du mal, les Égyptiens porteront différentes formes d'amulettes et de scapulaires. Tout ça n'est pas si loin du collier en bois de noisetier.

Les Égyptiens n'étaient pas non plus insensibles à la mode vestimentaire, comme on peut le constater devant la statue d'un mage portant une chemise et un pagne finement plissés. Un peu plus loin, une longue baguette de magicien en forme de serpent fera dire à Michel Guay que ce peuple avait déjà inventé l'art déco!

Mise en espace

La majorité des objets ont été prêtés par le Musée national des antiqués de Leiden aux Pays-Bas. Le British Museum, le Louvre et le Musée égyptologique de Turin y ont également collaboré. La mise en espace de l'exposition, elle, est une réalisation de l'équipe du Musée de la civilisation, et celle-ci a réellement quelque chose de «magique». De part et d'autre de la salle, deux immenses écrans vidéo forment une sorte de décor de dunes qui donne l'impression de se trouver plongé au coeur même du désert. Les images filmées défilent en accéléré de sorte qu'en une heure seulement, le soleil va céder sa place à la lune pour mieux renaître par la suite.

La première impression de Wim Weijland, le directeur du Musée national des antiquités de Leiden? «Merveilleux! Le résultat final est encore plus impressionnant que ce qu'on pouvait imaginer sur papier.»

À noter que dans une salle contiguë, on a disposé quelques objets remarquables tirés notamment de la collection du Musée de la civilisation, dont la fameuse momie de Nen-Oun-Ef, achetée en 1863 par les prêtres du Séminaire de Québec. Juste à côté, on peut voir une statue du même personnage, prêtée par le Musée de Turin. Pour la toute première fois dans l'histoire moderne, on peut admirer les deux objets côte à côte.

=> Vous voulez y aller?

  • Quoi : Égypte magique
  •  : Musée de la civilisation
  • Quand : du mardi au dimanche de 10h à 17h jusqu'au 3 avril 2016
  • Entrée : 16 $; 10 $ pour les étudiants (17 ans et plus); 5 $ pour les 11 à 16 ans
  • Tél. : 418 643-2158

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