Les coups de coeur de Mylène Moisan

Le casse du siècle (Infographie Le Soleil)

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Les coups de coeur culturels de nos équipes »

(Québec) Le casse du siècle

Christian Bale dans Le casse du siècle... (Fournie par Paramount) - image 1.0

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Christian Bale dans Le casse du siècle

Fournie par Paramount

Film essentiel sur la crise des subprimes qui a conduit à la débandade économique de 2008, Le casse du siècle (v.f de The Big Short) relève du tour de force: rendre captivant, parfois même sexy, le monde tordu et retors de la finance. Adaptation réussie du livre de Michael Lewis, récipiendaire de l'Oscar du meilleur scénario en 2016, le film raconte, à la manière d'un suspense décalé, comment de jeunes investisseurs ont découvert les failles qui allaient mettre le système bancaire américain à genoux. Des failles qu'ils ont d'abord cru être des erreurs et des mauvais calculs, avant de comprendre qu'il s'agissait, carrément, d'aveuglement et de fraude...

Amos Daragon

Suggestion de mon grand garçon, l'intégrale d'Amos d'Aragon a fait de lui un amoureux des livres. Ce n'est pas rien. Le récit fantastique - dans les deux sens- de Bryan Perro l'a complètement envoûté, si bien qu'à sept ans, en l'espace de quelques mois, il a dévoré plus de 2000 pages, «écrit petit». Traduite en 22 langues, l'histoire en 12 tomes publiés de 2003 à 2006 raconte la quête d'Amos à travers un territoire imaginé que le lecteur peut suivre grâce à une carte imprimée au début du livre. L'écriture du livre est claire, jamais simpliste, le vocabulaire est riche et la plume fluide. C'était au tour de mon grand, le soir, de me faire la lecture...

Narcos, saisons 1 et 2

Wagner Moura dans Narcos... (AP) - image 5.0

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Wagner Moura dans Narcos

AP

Je vous entends déjà: «pas une autre série sur le trafic de drogue?» J'ai eu cette même réaction, mais poussée par la curiosité, peut-être par une certaine fascination, je me suis plongée l'année dernière dans cette énième incursion dans le monde de narcotrafiquants. Il n'aura fallu que quelques minutes, j'étais accro: le ton, la signature visuelle, le jeu des acteurs, tout particulièrement Wagner Moura, qui incarne un intense et terrifiant Pablo Escobar. Au-delà du portrait du grand patron du cartel de Medellín, la force de cette série de Netflix tient dans son pari - réussi - de nous montrer à quel point le problème n'est pas simple et la solution, encore moins.

Vincent et moi à L'Hôtel 71

Le casse du siècle (Photothèque Le Soleil, Patrice Laroche) - image 7.0

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Photothèque Le Soleil, Patrice Laroche

Située au deuxième étage de ce chic hôtel de la rue Saint-Pierre dans le Vieux, la toute première «succursale» de la galerie Vincent et moi permet à quatre talentueux artistes de Québec d'exposer - et de vendre- leurs oeuvres au grand public. Ces artistes ont chacun leur style, mais ils ont un point en commun: ils sont touchés par la maladie mentale et accompagnés dans un programme de création, qui a fêté ses 15 ans cette année. La maison mère de Vincent et moi est située à Robert-Giffard (Institut universitaire en santé mentale de Québec), mais le fondateur, François Bertrand, caressait le rêve de sortir «ses» artistes hors des murs. Voilà qui est fait, et bien fait.

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