Les super vedettes

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Le chanteur Mick Jagger des Rolling Stones

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Festival d'été

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Festival d'été

Qu'il s'agisse de la programmation, des artistes qui viendront et des performances qu'ils offriront, vivez le Festival d'été de Québec au jour le jour avec l'équipe du Soleil. Ce rendez-vous culminera du 7 et 17 juillet 2016. »

(Québec) Un virage vers les super vedettes a eu lieu en 2005, avec le spectacle de ZZ Top. Par la suite, les grosses pointures ont défilé année après année sur les Plaines. Impossible de ne pas revenir sur les visites des Rammstein, Metallica et autres Rolling Stones. Et déjà, en 1981, Diane Dufresne avait fait Plaines combles.

À l'autel de Metallica

16 juillet 2011 / Ce n'est un secret pour personne: Metallica est une religion à Québec, rien de moins! De nombreux fidèles suivent le groupe depuis ses débuts et, au fil des ans, ils se sont mis à rêver d'une grande messe sur les plaines d'Abraham. Elle s'est matérialisée à l'été 2011.

Personne ne voulait rater ce rendez-vous qui s'annonçait historique. Jamais au grand jamais on n'a vu pareille file d'attente au Festival d'été (FEQ): elle partait de l'entrée de la croix du Sacrifice et s'étendait au-delà du Concorde, presque jusqu'au Musée national des beaux-arts du Québec. Certains mordus avaient établi leurs quartiers temporaires 36 heures à l'avance, afin d'être sûrs d'obtenir une place de choix devant la scène! L'équipe du FEQ, qui avait aussi installé un grand écran à l'arrière de la scène, n'avait pas donné de chiffres officiels, mais avait indiqué indirectement au Soleil que le foule était d'environ 120 000 personnes. En comparant les clichés aériens, il paraissait évident que les Californiens avaient fait courir encore plus de monde que Paul McCartney lors de son concert spécial pour les 400 ans de Québec.

«Ça fait longtemps qu'on nous parle de ce festival, avait déclaré le chanteur et guitariste James Hetfield sur les planches. Il n'y a pas beaucoup de mots qui décrivent le sentiment que ça représente d'être ici, devant des gens qui aiment la musique et en ont besoin dans leur vie. Nous sommes heureux d'être là!»

Tous les astres étaient alignés pour que la soirée soit mémorable: la météo était plus que clémente, les fans étaient gonflés à bloc autant que les artistes, qui avaient séjourné en ville la veille. Si le FEQ a testé les limites de sa capacité d'accueil - des gens avaient fait une brèche dans les clôtures, qui a pu être refermée, et les zones d'attentes ont dû être nettoyées avec un camion de la ville sur laquelle on avait installé une gratte, tellement elles étaient souillées! - le concert n'en a pas été moins remarquable et s'est déroulé sans anicroche majeure. Les classiques comme Ride The Lightning, Welcome Home (Sanitarium) ou One ont aisément fait mouche et le quatuor a mis toute la gomme pour ravir les fans, avec une imposante scène sur deux niveaux, des écrans géants, de la pyrotechnie, sans oublier les traditionnels ballons noirs géants projetés dans la foule...

«C'était hallucinant! C'est la plus grosse foule devant laquelle j'ai jamais joué, nous confiait le bassiste Robert Trujillo, en 2015. [...] Je ne veux pas être irrespectueux envers les autres villes aux États-Unis, elles font de leur mieux, parfois c'est génial, parfois c'est OK, mais à Québec, c'est toujours génial. C'est vraiment une énergie spéciale.»

Le guitariste Kirk Hammett abondait dans le même sens, dans une entrevue qu'il nous accordait à l'automne 2016: «Les plus gros shows que nous avons donnés sur le continent nord-américain, c'était à Québec. Sérieusement. On adore Québec et on sait que Québec nous adore.»

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Gros sous et grosse foule pour les Stones

15 juillet 2015 / «Merci au public du Festival d'été de Québec, chacun des 102 000 d'entre vous...» Par ces quelques mots publiés sur Twitter au lendemain d'un concert très couru sur les plaines d'Abraham, le chanteur des Rolling Stones, Mick Jagger, a déjoué la discrétion entourant les évaluations de foule au FEQ depuis que des bracelets à puce permettent de connaître avec précision l'ampleur de l'auditoire pour chaque spectacle.

En 2015, le festival a gonflé son budget de programmation de 25 % pour attirer les papis du rock sur les Plaines, où les Jagger, Richards, Wood et Watts sont venus clore leur tournée Zip Code. Visiblement, ils étaient attendus. «C'est le plus gros spectacle de notre histoire», a avancé le programmateur Louis Bellavance à l'heure des bilans. Généralement silencieuse sur ses chiffres d'assistance, l'organisation a aussi confirmé que «plus de 100 000 personnes» avaient scanné leur laissez-passer sur les Plaines le soir du 15 juillet.

De quoi battre la foule monstre qui avait rempli le site à craquer quatre ans plus tôt pour entendre Metallica? C'est du moins ce qu'ont prétendu les organisateurs au lendemain du concert des Stones. 

«Oui, c'est vraiment un record, à cause de nos nouveaux aménagements. On a agrandi le site par en dedans», avait soutenu au Soleil le directeur général du FEQ, Daniel Gélinas, faisant référence à un écran géant permettant aux festivaliers de s'installer dans un secteur où la vue sur la scène est obstruée.

Rappelons qu'au passage de la bande de James Hetfield, en 2011, un écran géant avait été installé derrière la scène, permettant du coup d'accommoder plusieurs des milliers de fans qui n'avaient pas pu entrer sur le site principal.  Geneviève Bouchard

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Rammstein met le feu

Sans négliger leur livraison musicale, les six musiciens... (Photothèque Le Soleil, Erick Labbé) - image 10.0

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Sans négliger leur livraison musicale, les six musiciens de Rammstein ont mis la pyrotechnie à contribution de toutes les manières possibles sur les Plaines.

Photothèque Le Soleil, Erick Labbé

18 juillet 2010 / Le Festival d'été de Québec a frappé un grand coup en invitant Rammstein à monter sur les Plaines, en 2010. Et Rammstein a tout autant touché le gros lot en acceptant l'invitation: ce concert a marqué le début d'une nouvelle relation entre les Allemands et leurs admirateurs nord-américains.

«Auparavant, quand on venait en Amérique du Nord, on écourtait toujours nos shows, on les optimisait pour de plus petites scènes et Québec a été le début de ce retour où l'on s'est dit "on ne veut plus faire de compromis"», racontait le guitariste Richard Z. Kruspe au Soleil, en 2016.

Les Allemands sont en effet débarqués avec une de ces productions hautes en couleur qui ont fait sa réputation. Sans négliger leur livraison musicale, les six musiciens avaient mis la pyrotechnie à contribution de toutes les manières possibles. On avait vu le chanteur Till Lindemann lancer feu et étincelles sur le claviériste Christian «Flake» Lorenz, pour ainsi le faire changer de costume, il y avait eu des feux d'artifice volant en diverses directions durant la fameuse Du Hast, tandis que pour Pussy, un canon suggestif giclait de la mousse sur les festivaliers... Des chiffres ont circulé à l'époque, jamais confirmés officiellement, mais jamais niés non plus par le FEQ: 75 990 personnes s'étaient déplacées pour voir le phénomène. 

De leur côté, les gars de Rammstein avaient profité de leur séjour au Québec pour aller dans la nature. Lindemann avait d'ailleurs fait un détour par le magasin de plein air Latulippe, pour dénicher l'équipement nécessaire.

«J'ai passé des moments fantastiques à Québec, j'ai fait beaucoup de pêche à la mouche et je mangeais du homard à longueur de journée», avait raconté le chanteur au Soleil, en 2015.

Pas de doute, une relation d'amour sur fond de musique lourde et de flammes s'est mise à s'écrire en 2010, pavant la voie à un retour, six ans plus tard, accueilli avec une ferveur telle que le leader du groupe, Till Lindemann, l'avait terminé en lançant «Québec, que je t'aime».

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Un virage avec ZZ Top

Dusty Hill et Billy Gibbons de ZZ Top... (Photothèque Le Soleil) - image 12.0

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Dusty Hill et Billy Gibbons de ZZ Top

Photothèque Le Soleil

10 juillet 2005 / Quand le Festival d'été est parti à la chasse aux grosses pointures internationales, c'est d'abord vers ZZ Top qu'il s'est tourné. Les barbus du Texas ont rempli leur mission: les plaines d'Abraham étaient remplies comme on les avait rarement vues jusqu'alors.

En 2005, les vedettes faisaient surtout affaire avec le milieu privé et préféraient généralement tourner en aréna, aussi les offres d'un événement comme le FEQ, avec une entrée jugée gratuite, étaient rarement considérées. Le directeur de la programmation de l'époque, Jean Beauchesne, est donc parti à la recherche d'une formation bien connue, mais qui, parce qu'elle était en pause ou en train de préparer un album, préférait se produire en marge des grands centres. ZZ Top répondait à ces critères.

«Je savais que juste deux barbes avec des chapeaux et des guitares au bout, ça pourrait donner un petit je-ne-sais-quoi qui allait revigorer l'image du festival», commente Beauchesne.

Restait à convaincre le groupe. Pour y parvenir, Beauchesne a contacté directement le gérant, feu Bill Ham, considéré comme le quatrième membre du band. Pendant un mois, il a tenté sa chance, semaine après semaine, s'efforçant de se rendre sympathique auprès de celle qui filtrait les appels.

«Un jour, je rappelle et j'entends la femme hurler "Bill, there's that guy on the phone, take him!" Je me suis dit, "j'ai cinq minutes pour faire bonne impression, sinon c'est fini!" [...] J'ai fait une offre et j'ai essayé de voir si j'étais dans les paramètres acceptables. J'ai senti qu'il mordait à l'hameçon, que j'étais dedans. Puis, à un moment donné, il y a eu une pause au téléphone. Et il m'a lâché, comme ça, "yes, but, where the fuck is Quebec City?

Le trio a bien sûr trouvé sa route et est débarqué avec les barbes de Billy Gibbons, de Dusty Hill, ainsi que leurs gadgets: un rideau damé, prenant l'allure d'un immense drapeau de course automobile, des pieds de micro en forme de silencieux, deux grosses caisses reproduisant des roues et, bien sûr, des guitares en fourrure blanche... 

Investissement plutôt que dépense

Le spectacle n'était pas exceptionnel, mettant un certain temps à prendre son élan, mais l'imposante foule a visiblement donné aux vétérans le carburant nécessaire pour que les Viva Las Vegas, Gimme All Your Lovin' et autres Sharp Dressed Man fassent leur effet. 

Le FEQ a poursuivi dans la même veine l'année suivante avec The Scorpions et on a rapidement compris que ce qui pouvait être vu comme des dépenses était plutôt un investissement qui rapportait: ces noms ont permis d'aller en chercher d'autres, toujours plus prestigieux, tels Lady Gaga, Metallica, The Rolling Stones ou P!nk...

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Marée humaine pour la diva Dufresne

Le passage de Diane Dufresne en ouverture du... (Archives Le Soleil) - image 14.0

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Le passage de Diane Dufresne en ouverture du 14e FEQ avait créé l'événement dans la capitale.

Archives Le Soleil

2 juillet 1981 / Bien avant que les grandes stars internationales s'approprient la plupart du temps la scène des plaines d'Abraham, le Festival d'été (FEQ) pouvait compter sur des vedettes plus locales, mais à l'indéniable pouvoir d'attraction, pour faire courir les foules. C'est le cas de Diane Dufresne, qui a attiré une véritable marée humaine dans l'amphithéâtre naturel en 1981.

En une du Soleil, la manchette a de quoi frapper l'imaginaire: «150 000 spectateurs», pouvait-on lire en lettres immenses sur l'édition du 3 juillet 1981. L'estimation, fournie par la police, semble aujourd'hui un peu exagérée. Mais difficile de nier que le passage de la diva Dufresne en ouverture du 14e FEQ avait créé l'événement dans la capitale. 

«C'est le plus impressionnant spectacle qui n'ait jamais été présenté pour l'ouverture de cet événement international et c'est la manifestation la plus impressionnante à se tenir sur les Plaines depuis la Superfrancofête en 1974», notait au lendemain du concert le chroniqueur Jacques Samson. «À l'époque, lors du spectacle [J'ai vu] le loup, le renard, le lion, qui mettait en vedette Félix Leclerc, Gilles Vigneault et Robert Charlebois, on avait parlé d'une foule de plus de 200 000 personnes», précisait-il aussi. 

Une centaine de personnes - techniciens, ouvriers ou agents de sécurité - avaient, nous dit-on, été réquisitionnées pour cette soirée, lors de laquelle Diane Dufresne a notamment partagé les planches avec Yvon Deschamps et Gaston Mandeville. Le tout s'était terminé dans un feu d'artifice. Un succès sur toute la ligne, selon l'appréciation de Jacques Samson.

«Durant le spectacle, tout n'a été que folie, manifestation de joie, délire, a écrit le journaliste. Le monde était venu voir et entendre notre plus grande vendeuse de rêve et ils ont partagé avec Diane Dufresne. Une communication intense entre elle et son public, l'expression d'une folie commune, tout le monde vibrait à son rythme.»  Geneviève Bouchard

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Stevie Wonder, le tourbillon d'émotions

Le spectacle de Wonder demeure parmi les plus... (Photothèque Le Soleil, Pascal Ratthé) - image 16.0

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Le spectacle de Wonder demeure parmi les plus touchants du FEQ.

Photothèque Le Soleil, Pascal Ratthé

14 juillet 2013 / Rarement un concert sur les plaines d'Abraham aura été aussi riche en émotions de toutes sortes que celui de Stevie Wonder, en 2013. Au-delà de l'énergie brute et de la virtuosité du musicien, cette performance aura été l'occasion de déclarations marquantes, que ce soit lorsqu'il a annoncé qu'il boycotterait la Floride, où l'assassin d'un jeune Noir avait été acquitté, ou quand il a dédié son concert aux victimes de Lac-Mégantic.

C'est un Stevie Wonder généreux, en verve et d'excellente humeur qui s'est pointé à Québec. On a pu en juger dès l'après-midi, à l'occasion d'un point de presse où il a longuement répondu aux questions des journalistes, offrant même une performance de Ma chérie d'amour.

Ce ne devait être qu'un hors-d'oeuvre pour la rencontre du soir. Non seulement Wonder est-il apparu au sommet de sa forme, vocalement ou musicalement, transportant son groupe dans les directions qu'il souhaitait, mais il a fait vivre un tourbillon d'émotions aux festivaliers. Par la musique, d'abord, avec son propre matériel soul et funk, ou avec ses reprises, qui sont allés du Michelle des Beatles au How Sweet It Is (To Be Loved by You), de Marvin Gaye. Au terme de la pièce Free, les festivaliers lui avaient réservé une telle ovation, qu'il a été ému au point - chose rare - de retirer ses habituels verres fumés, comme s'il s'était senti assez intime avec la foule pour se permettre cela. C'est à ce moment qu'il a annoncé qu'il ne jouerait plus jamais en Floride ou dans une autre partie du monde où une loi Stand Your Ground est en vigueur. D'ailleurs, il avait aussi dédié son concert à la famille Martin, dont le fils Trayvon, avait été froidement abattu par George Zimmerman, libéré grâce à cette loi.

Wonder, qui avait déjà déclaré que sa performance était également pour les victimes du Lac-Mégantic, en a rajouté une couche en indiquant qu'il était prêt à revenir sur les Plaines pour entonner Ebony and Ivory avec Paul McCartney, afin de faire une levée de fond. 

«C'est peut-être le show le plus important que j'ai vu depuis que je suis ici, affirme le directeur de la programmation, Louis Bellavance. Le plus émotif, le plus spécial de plein de façons. [...]

«Après le show, il était super content, dans une grosse bulle d'énergie. Je suis allé dans la loge et au son de ma voix, il m'a reconnu, il m'a ramassé, m'a embarqué sur son fauteuil - c'est un ours! - et il m'a basculé pour me faire un câlin! Il avait tripé sur son show. Il m'a dit "je reviens ici si McCartney est game!"»

Finalement, le duo avec le Fab Four ne s'est jamais concrétisé, mais le spectacle de Wonder, lui, demeure parmi les plus mémorables du FEQ.

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Quand Van Halen remplace Coldplay

En montant sur la grande scène des Plaines,... (Photothèque Le Soleil) - image 18.0

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En montant sur la grande scène des Plaines, Van Halen a joué tous les hits auxquels on pouvait s'attendre.

Photothèque Le Soleil

3 juillet 2008 / Au printemps 2008, une grosse nouvelle tombe: Coldplay ferait l'ouverture du Festival d'été, le 3 juillet. Seulement quelques ficelles resteraient à être attachées... Le hic? Elles ne le seront jamais. Le FEQ se tourne donc vers Van Halen qui vient, in extremis, lancer les festivités en cette année des 400 ans de la ville.

L'ancien directeur de la programmation, Jean Beauchesne, se souvient encore des sueurs froides qu'il avait eues à l'époque. Une personne avait laissé couler l'information selon laquelle Coldplay s'amenait en ville et ce qui s'annonçait pour être l'un des concerts phares de 2008 était tombé à l'eau.

«On n'annonce pas ou on ne présume pas d'une annonce tant que le contrat n'est pas signé, explique Beauchesne. On nous avait dit, en quelque sorte "on ne vous avait jamais confirmé qu'on allait faire ce spectacle-là, alors là, on vous confirme qu'on ne le fera pas".»

Pendant un certain temps, il a semblé possible que Bon Jovi prenne la relève, or là encore, les Américains avaient choisi un itinéraire qui n'incluait pas Québec. 

Le temps filait et toujours pas de tête d'affiche en vue... Or voilà que Jean Beauchesne apprend qu'un agent d'artistes qu'il connaît bien s'occupe désormais de la carrière du chanteur David Lee Roth. Il tente sa chance par cette porte qui, il l'espère, le mènera à Van Halen, sachant toutefois que la tournée nord-américaine de la formation doit se terminer le 2 juin...

«J'ai demandé [à l'agent] de voir avec David Lee s'il y avait des possibilités de prolonger et de faire des dates additionnelles. Je me rappelle c'était début mai, ils étaient en Caroline du Nord. Pour faire avancer les choses, j'ai dit «on pourrait mettre ce type de cachet, sachant que c'est une one-off» et ça s'est joué en une fin de semaine.»

Chambre fumeurs recherchée

Dix jours plus tard, la confirmation est venue et tout s'est bien passé. En fait, l'unique défi a été de répondre à une exigence particulière d'Eddie Van Halen: le guitariste voulait une chambre fumeurs, ce qui n'est plus tellement évident aujourd'hui. La question a été résolue, relate Beauchesne, en lui ouvrant la suite privée des Hilton, dans l'hôtel du même nom.

En montant sur la grande scène des Plaines, Van Halen a joué tous les hits auxquels on pouvait s'attendre, ouvrant avec sa version de You Really Got Me, livrant les Hot For Teacher, Panama, ainsi que l'incontournable solo de guitare du leader, comprenant Eruption. Quant à Jump, elle est arrivée en fin de rappel, avec un David Lee Roth qui chevauchait son micro géant gonflable!




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