Bears of Legend a le vent dans les voiles

Depuis la sortie de son deuxième album, Bears... (Étienne Boisvert)

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Depuis la sortie de son deuxième album, Bears of Legend a écumé les salles aux quatre coins de la province, en plus d'amener son folk orchestral en France, en Belgique, en Suisse et aux Pays-Bas.

Étienne Boisvert

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Festival d'été

Qu'il s'agisse de la programmation, des artistes qui viendront et des performances qu'ils offriront, vivez le Festival d'été de Québec au jour le jour avec l'équipe du Soleil. Ce rendez-vous culminera du 7 et 17 juillet 2016. »

(Québec) À la fois farouchement indépendant et joyeusement rassembleur, le groupe Bears of Legend trace son chemin à sa façon, sans compromis... Et visiblement, ça lui sourit.

Jusqu'à récemment, les Ours basés en Mauricie faisaient pratiquement tout par eux-mêmes: de la création de leurs chansons à la distribution de leurs albums, de l'organisation de leurs tournées à la production de leurs produits dérivés. Sans oublier le graphisme, la comptabilité, la gérance et on en passe. Mais voilà, leur deuxième album, Ghostwritten Chronicles, a le vent dans les voiles et leur projet prend de l'ampleur. Si bien que ces copains, qui avouent avoir été un peu pris par surprise par le succès de leur entreprise, ont vu la nécessité de déléguer. 

«Avec le deuxième album et l'engouement qui est venu avec ça, on a dû se faire un peu aider, entre autres pour la distribution. Avant, Jean-François [Grenier, le bassiste du groupe] allait porter lui-même les albums dans les magasins. Là, c'était rendu impossible», cite par exemple la pianiste Claudine Roy, s'empressant du même souffle à réaffirmer que ses complices et elle demeurent pleinement maîtres de leur barque.  

«On est encore un groupe indépendant à 100 %, précise-t-elle. On n'a pas de contrat de disques ou quoi que ce soit. C'est bien important pour nous. On fait notre propre comptabilité, on s'occupe encore de faire imprimer les logos sur nos t-shirts... On fait tout nous-mêmes et c'est ce qui fait que c'est si valorisant quand on a du succès. C'est vraiment nous qui l'avons bâti de A à Z.»

Un succès, pouvons-nous ajouter, qui ne semble pas près de monter à la tête des principaux intéressés, que Claudine Roy décrit comme «des gens de famille et de campagne». 

«C'est assez éphémère, ça peut partir comme c'est venu, note-t-elle. On est très content que le projet soit rendu là. Ce n'est pas quelque chose qu'on attendait. Mais on ne s'assoit pas là-dessus non plus. On pense toujours qu'on a un public à gagner. Et on est très proche de notre public.» 

Très actif sur Facebook, le groupe donne régulièrement de ses nouvelles et ne manque pas de répondre aux fans qui les interpellent. «Je pense que c'est un peu ce qui fait notre charme! rigole la musicienne. On les tient au courant de ce qui se passe, on veut avoir une belle relation, simple, presque d'amitié avec le public. C'est important! On n'est vraiment pas snob... Je dirais même que c'est plutôt le contraire!»

Voyager...

Depuis la parution de son deuxième album, Bears of Legend a écumé les salles aux quatre coins de la province, en plus d'amener son folk orchestral (voire épique!) en France, en Belgique, en Suisse et aux Pays-Bas. 

«C'était vraiment excitant de développer un nouveau public, note Claudine Roy. Ici, au Québec, je ne dirais pas que le public est acquis, mais on fait des shows confortables. Nos salles sont pleines. On n'a pas la pression de se dire : "est-ce qu'il va y avoir du monde?" Là-bas, on ne savait pas du tout à quoi s'attendre. C'était comme de revenir à nos débuts en tant que musiciens. Finalement, il y avait toujours du monde aux shows. Les gens ne nous connaissaient pas, mais ils se déplaçaient.»

L'été donnera l'occasion aux Ours de renouer avec le public européen, mais aussi de faire voyager ses légendes maritimes au fil d'une tournée des festivals québécois. Et ils ne voyageront pas léger... «Loin de là! lance Claudine Roy. On a voulu grossir le show. On a ajouté une trompette et un trombone. On a une chorale d'environ 35 jeunes. On ajoute une section de cordes avec deux violons qui accompagnent notre violoncelliste. Le show était déjà orchestral et il l'est plus encore. On se trouve à être 40 ou 45 sur scène! Et au niveau sonore, ça ajoute de la puissance!»

Vous voulez y aller?

  • Qui: Bears of Legend
  • Quand: 11 juillet à 21h
  • Où: place D'Youville
  • Accès: gratuit
  • Info: infofestival.com

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