Dumas, le vétéran dansant

Pour ses retrouvailles avec le public de Québec,... (Fournie par le Festival d'été)

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Pour ses retrouvailles avec le public de Québec, Dumas a concocté une proposition particulièrement festive, créée sur mesure pour son passage aux FrancoFolies de Montréal et au FEQ.

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Qu'il s'agisse de la programmation, des artistes qui viendront et des performances qu'ils offriront, vivez le Festival d'été de Québec au jour le jour avec l'équipe du Soleil. Ce rendez-vous culminera du 7 et 17 juillet 2016. »

(Québec) Dumas a la mi-trentaine et déjà 15 ans de carrière bien sonnés. Entre un premier album lancé en 2001 et la fin toute proche de son actuelle tournée, qu'il soulignera de manière particulièrement dansante au Festival d'été de Québec (FEQ), le jeune vétéran a vu l'industrie dans laquelle il évolue se transformer du tout au tout.

«Je suis de la génération qui va avoir vécu l'éventail au complet, résume l'auteur-compositeur-interprète. Dans mon premier contrat de disque, il n'y avait pas de mention d'Internet. Je me souviens du moment où j'ai pensé qu'il faudrait me faire un site Web. Ç'a beaucoup changé, mais j'ai un discours positif par rapport à tout ça. C'est une adaptation. Même si d'un côté, il y a moins de revenus, il se passe des choses très intéressantes.»

Dumas cite la diffusion en continu, qui permet d'avoir «accès à tous les albums qu'on veut immédiatement» et les réseaux sociaux, qui créent un contact direct entre l'artiste et son public. Il se dit conscient d'appartenir à une «génération transitoire», mais également optimiste devant les possibilités qu'apportera l'avenir. Et il convient qu'elle semble désormais loin l'époque où l'on pouvait, comme il l'a fait en 2008 et 2009, lancer quatre albums en un an. 

«C'était la fin de cette époque-là. Même Le cours des jours [en 2003], c'était un album où il n'y avait pas de silence. C'était vraiment un tout. Je pense que c'est encore possible de faire ça. Qu'il y a encore un intérêt pour ça», note le musicien, s'empressant de préciser sa pensée : «Après, je sens que l'industrie est beaucoup à la recherche du single, ajoute-t-il. On pousse moins souvent un album complet, on va plus chercher un single qui va jouer à la radio parce que c'est l'un des seuls revenus qui restent. Il y a une pression là-dessus. À un moment donné, on va peut-être aller au bout de ça et revenir à l'album. Je pense que c'est peut-être des phases.»

Renouer avec le FEQ

La dernière présence de Dumas au Festival d'été remonte à 2008. Et cette prestation au parc de la Francophonie reste bien ancrée dans sa mémoire. «Ça reste dans mes beaux souvenirs de tournée à vie, confie-t-il. Évidemment, le Pigeonnier, c'est un bel espace. Et c'était à un moment fort de ma carrière. C'était plein, le monde chantait...»

Pour ses retrouvailles avec les festivaliers - à la place D'Youville, cette fois -, Dumas a concocté une proposition particulièrement festive, créée sur mesure pour son passage aux FrancoFolies de Montréal et au FEQ. Les titres déjà dansants de son dernier album éponyme, tout comme ses grands succès, ont pour la bonne cause été remixés par Jonathan Dauphinais, alias Hoodies At Night. Trois choristes soul et des boules disco (contrôlées par Dumas lui-même) viennent aussi pimenter la recette. L'objectif : que la fête se déploie autant dans la foule que sur scène. 

«Ce que j'ai dit à Jonathan, c'est que je ne voulais pas que ça change trop de choses pour moi et les musiciens. On voulait allonger des sections, mais je ne veux pas que ce soit compliqué. Nous, c'est un peu notre party de fin d'année. On veut avoir du fun, on ne veut pas être stressés. Le but, c'était vraiment d'être dans le plaisir», explique Dumas, qui boucle cet été une «belle tournée» entreprise l'an dernier.

«Je me trouve privilégié qu'après 15 ans, les gens soient encore au rendez-vous comme ça, observe-t-il. Je me trouve bien chanceux. De faire un show festif comme ça, c'est un peu aussi une façon de remercier les gens.»

La suite des choses n'est pas encore définie pour Dumas, qui vient de signer la musique du spectacle multimédia Un jour sur mars, présenté au Planétarium de Montréal. «Le 19 août, je donne mon dernier spectacle et après, je ne sais pas ce que je fais. C'est la première fois de ma vie que ça m'arrive. Je vais sûrement écrire, mais je ne me mets pas de pression», évoque le musicien, qui n'exclut pas de lancer des chansons à la pièce ou de les rassembler sur un minialbum plutôt que de privilégier une formule plus classique. 

«L'idée, c'est de revenir à l'essentiel et d'écrire des chansons comme je le faisais quand j'étais ado. Tu le fais parce que tu le sens, pas parce qu'il y a un plan. Et je me suis aperçu avec les années que c'est souvent ces chansons-là qui restent.»

Revenir à ses 15 ans pour souligner ses 15 ans de carrière... On ne pourra pas reprocher à Dumas de manquer de suite dans les idées!

Vous voulez y aller?

Qui: Dumas

Quand: 12 juillet à 21h10

Où: place D'Youville

Accès: gratuit

Info: infofestival.com

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