Edward Sharpe and the Magnetic Zeros: magnétisme et générosité

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Festival d'été

Qu'il s'agisse de la programmation, des artistes qui viendront et des performances qu'ils offriront, vivez le Festival d'été de Québec au jour le jour avec l'équipe du Soleil. Ce rendez-vous culminera du 7 et 17 juillet 2016. »

<p>Ian Bussières</p>

(Québec) Ceux qui croyaient que les Rolling Stones draineraient tous les festivaliers vers les plaines d'Abraham se sont bien trompés, car le parc de la Francophonie était également bien rempli mercredi soir pour le passage du groupe Edward Sharpe and the Magnetic Zeros et de son charismatique et très magnétique leader Alex Ebert.

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Alex Ebert, le leader de Edward Sharpe and the Magnetic Zeros, déplace de l'air et est descendu plusieurs fois dans la foule. 

Le Soleil, Caroline Gregoire

Dès la première pièce de la soirée, le charismatique... (Le Soleil, Caroline Grégoire) - image 1.1

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Dès la première pièce de la soirée, le charismatique Alex Ebert est descendu dans la foule à la rencontre de ses fans.

Le Soleil, Caroline Grégoire

Il faut reconnaître que le groupe compte beaucoup de fans ardents et intenses dans la capitale. Ça hurlait, ça se tapait dans les mains, ça chantait les paroles des chansons et le public, en bonne partie féminin et qui se foutait bien de Mick Jagger, était en liesse devant la scène. 

Le chanteur le lui rendait bien, car dès Come Dance with Me, première pièce de la soirée, il est descendu dans la foule à la rencontre de ses fans. C'est qu'il déplace de l'air, ce Ebert et, avec neuf talentueux musiciens pour l'accompagner, le coup d'envoi était donné pour une soirée mémorable.

Ebert est d'ailleurs retourné dans la foule à quelques reprises, notamment pour I Don't Wanna Pray, où il s'est permis de faire chanter une spectatrice qui connaissait les mots par coeur et s'est très bien tirée d'affaire. Il s'est aussi amusé de voir qu'une autre était allée jusqu'à se faire tatouer son nom. Plus tard, c'est un jeune homme qu'Ebert a amené sur scène pour l'accompagner sur Life is Hard.

Premières parties

Tout juste avant Ebert et sa smala, le groupe montréalais The Franklin Electric a aussi eu droit à un accueil chaleureux. Chacune de leurs pièces a été accueillie par les cris de la foule qui appréciait visiblement ce son à cheval entre Mumford and Sons et Half Moon Run.

Le chanteur Jon Matte n'a pas manqué de montrer sa polyvalence, alternant entre la guitare, les claviers et la trompette. Matte, le guitariste Alexis Messier, le bassiste Martin Desrosby et le batteur Liam Killen étaient aussi accompagnés par un trio à cordes qui ajoutait de la texture à leurs pièces durant une partie du spectacle. 

Outre les pièces qu'il connaissait, le public a également eu droit à quatre nouveaux titres, Can't Get It Back, It's Taking You, Where The Good Things Lie et Letting Go, qui apparaîtront sur le second album que The Franklin Electric espère lancer cet automne.

En ouverture, le groupe torontois The Wilderness of Manitoba a livré une prestation de 45 minutes fort appréciée. Il faut dire que la bande de Will Whitwam avait joué au Petit Impérial la veille, donc n'était pas totalement inconnue des festivaliers.

Whitwam, la guitariste et chanteuse Raven Shields, qu'on peut aussi entendre dans Dear Sister, le bassiste J.J. Ipsen et le batteur Mike Brushey présentent une pop alternative intéressante qui se greffait bien à l'offre musicale des autres artistes du Pigeonnier.

Toujours les Stones

En ce soir de spectacle des Rolling Stones sur les plaines d'Abraham, la bande de Mick Jagger était quand même sur toutes les lèvres, même celles d'artistes qui se produisaient sur les autres scènes. Les membres de The Wilderness of Manitoba semblaient eux aussi avoir hâte de traverser vers les Plaines.

«Vous n'êtes pas aux Rolling Stones?» a demandé Raven Shields au début du spectacle. «Il reste encore du temps pour ça!» a répliqué Will Whitwam, qui en a remis à la fin du spectacle. «Peut-être qu'on se verra ce soir aux Rolling Stones!» a-t-il lancé juste avant d'interpréter la dernière pièce du programme.

Le chanteur de The Franklin Electric, Jon Matte, s'est même permis de se payer la tête des rockeurs septuagénaires. «Nous avons de la grosse compétition ce soir, les Rolling Stones... Mais si vous n'aimez pas voir des vieux tomber sur scène... Je blague! Je blague!» a lancé le Montréalais.

Live Blog Le Festival d"été en direct - 15 juillet
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