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Arrêté pour avoir fait voler un drone au-dessus de la foule

La police de Québec a arrêté par un propriétaire... (Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve)

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La police de Québec a arrêté par un propriétaire de drone, dimanche soir pour avoir fait voler son engin au-dessus de la foule au Festival d'été.

Le Soleil, Jean-Marie Villeneuve

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Qu'il s'agisse de la programmation, des artistes qui viendront et des performances qu'ils offriront, vivez le Festival d'été de Québec au jour le jour avec l'équipe du Soleil. Ce rendez-vous culminera du 7 et 17 juillet 2016. »

(Québec) L'ambiance qu'offre le Festival d'été est prisée cette année par au moins un propriétaire de drone, qui a été arrêté par la police de Québec dimanche soir pour avoir fait voler son engin au-dessus de la foule. 

L'homme a été interpellé par les forces de l'ordre tout près de la place Georges-V, sur Grande Allée. «Le phénomène des drones est quand même assez nouveau, c'est la première fois qu'on intervient en cette matière», a indiqué mardi Pierre Poirier, porte-parole de la police de Québec. L'utilisation de drones pour capter des images au-dessus d'une foule est interdite par la loi fédérale. «C'est pour des questions de sécurité», soutient M. Poirier. 

Les policiers de Québec ont seulement pu constater les faits et prendre les coordonnées du fautif, qui est reparti avec son drone. Le dossier sera traité ultérieurement par Transports Canada. Mardi, la porte-parole Roxane Marchand a indiqué au Soleil que Transports Canada était «au courant de l'événement» et procède à la «vérification de l'information». 

Sur son site Web, l'agence fédérale informe le public qu'il est interdit d'utiliser un drone à plus de 90 mètres d'altitude et à moins de 150 mètres de personnes, d'animaux, de bâtiments, de structures ou de véhicules. Surtout, on précise qu'il ne faut jamais utiliser un drone dans une foule ou à proximité d'activités sportives, de spectacles, de festivals et de feux d'artifice. 

Mme Marchand explique que certains utilisateurs doivent posséder un certificat d'opérations aériennes spécialisées (COAS) pour piloter leur drone. Si le certificat est manquant, les amendes peuvent aller jusqu'à 5000 $ pour une personne et 25 000 $ pour une entreprise. «Si un utilisateur détient un COAS, mais ne respecte pas ses exigences, Transports Canada peut imposer des amendes allant jusqu'à 3000 $ pour une personne et jusqu'à 15 000 $ pour une entreprise», ajoute Mme Marchand. 

Autre cas le lendemain

Luci Tremblay, porte-parole du Festival d'été de Québec, a soutenu mardi que ce type d'incident est inusité pour son organisation. «C'est la première fois que j'en entends parler cette année», précise-t-elle. 

Mme Tremblay n'était pas au courant de l'arrestation d'un citoyen dimanche. Elle raconte toutefois qu'une situation similaire s'est produite lundi soir. «On a vu qu'un drone survolait le site des plaines d'Abraham lundi. Nos agents de sécurité l'ont signalé à la police», dit-elle. 

Le pilote de ce drone se trouvait cette fois sur le toit de l'hôtel Château Laurier et aurait été interpellé par les autorités. Il n'a pas été possible mardi soir de confirmer cette information auprès de la police de Québec et de savoir s'il s'agit du même individu.

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