Keith Urban: mission country accomplie

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Festival d'été

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Festival d'été

Qu'il s'agisse de la programmation, des artistes qui viendront et des performances qu'ils offriront, vivez le Festival d'été de Québec au jour le jour avec l'équipe du Soleil. Ce rendez-vous culminera du 9 au 19 juillet 2015. »

(Québec) Le Festival d'été de Québec (FEQ) a visé dans le mille en misant sur Keith Urban pour relever le défi du country, un genre sous-représenté sur la grande scène. Le pouvoir d'attraction du chanteur a fait mouche et sa prestation d'hier, généreuse en tous points, a mis la barre haute pour ses confrères qui suivront inévitablement.

Après la soirée de vendredi, plus personne ne pourra nier que le country a sa place sur les plaines d'Abraham. La foule n'était pas la plus compacte qu'on ait vue, mais le site était très bien rempli pour accueillir cette première vedette internationale du country à poser ses bottes au FEQ.

Bien trempé dans la pop et le rock, le country à la sauce Urban ratisse large : des chansons souvent un peu bonbon, mais servies à grand renfort de guitares parfois pesantes. Le mari de Nicole Kidman apprécie un bon solo, il ne s'est pas privé hier, au fil d'une prestation savamment dosée entre titres qui swinguent, ballades épurées ou power-ballades assumées : Til Summer Comes Around, notamment, a fait son effet, illuminant les Plaines de milliers de flashs de téléphones cellulaires.

Urban connaît ses atouts et ne se gêne pas pour les mettre à profit. Loin du cowboy à chapeau, il joue la carte du beau gosse. La mise en plis parfaite, le t-shirt moulant découvrant juste ce qu'il faut de ses tatouages, le bon geste au bon moment : index pointé, poing sur le coeur ou dans les airs.

Mais il sait encore bien davantage tabler sur sa réputation de gars gentil. Et c'est là qu'il remporte le plus de points. Quelques mots de français par-ci, un chandail des Nordiques par-là... Et surtout de belles attentions pour quelques privilégiées. Comme cette jeune admiratrice qui lui avait bricolé une pancarte et qui a été invitée à monter sur scène pour la lui remettre (câlin et compliments en prime). Ou la chanteuse de Québec Allison Fortier qui avait gagné un concours pour venir chanter avec lui et qu'il n'a pas tardé à mettre à l'aise. Le summum : clore un bain de foule en autographiant sa guitare et en la remettant à une fan. Chouette!

Bobby Bazini

Pour les festivaliers qui ont été refoulés à l'extérieur du parc de la Francophonie l'année dernière, il était temps de se reprendre vendredi sur les plaines d'Abraham, où Bobby Bazini a un peu joué le rôle de l'invité-sandwich : un bon morceau de soul entre deux tranches de country. Il y avait du monde sur scène - neuf musiciens entouraient le chanteur à la voix singulière - et aussi sur le terrain, rempli de manière plus qu'appréciable. Bazini était visiblement aux anges... et les festivaliers n'ont pas eu à se plaindre non plus devant sa prestation intense, aussi groovy que nuancée.

Robby Johnson

En tout début de soirée, le Beauceron adopté par Nashville Robby Johnson a lancé le bal country de convaincante façon, devant un site clairsemé, mais qui s'est rempli au fil de son tour de chant. Avec un album attendu à l'automne, le chanteur a donné un bon avant-goût de ce qu'il mijote. S'il gagnerait à peaufiner ses interventions entre les chansons, le chanteur a prouvé qu'il n'a pas volé sa place sur la grande scène pour lancer les festivités country.

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