Nickelback engagé **1/2

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Feed The Machine, de Nickelback 

Le DroitValérie Lessard 2/5

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CRITIQUE / C'est dans l'air du temps : après les Tragically Hip (Man Machine Poem), un autre groupe canadien s'intéresse à une certaine forme de mécanisation de nos rapports au monde.

Chad Kroeger n'a pas la plume d'un Gord Downie - ni Nickelback, le son des Hip - mais Feed The Machine représente peut-être malgré tout l'album le plus engagé à ce jour des Albertains. La chanson titre soulève notamment la manipulation des masses et la perte d'esprit critique de manière plutôt efficace.

Même la ballade Song On Fire, évoquant le besoin d'aimer et d'être aimé en cette ère numérique, est empreinte d'un sentiment d'urgence martelé par la batterie de Daniel Adair. Si elles (d)étonnent par leur légèreté quasi ensoleillée sur l'acoustique The Betrayal (Act i) qui semble vouloir clore l'album sur une nécessaire (?) note d'espoir envers et contre tout, les guitares des frères Kroeger et de Ryan Peake suintent surtout un rock autrement plus pesant et incisif, voire agressif  - mais pas nécessairement plus original - que sur les dernières galettes de la bande, comme en témoignent aussi Silent Majority et Coin For The Ferryman.

Le naturel revient cependant vite au galop lorsqu'il est question de ruptures (Home) ou sur des pièces aux accents nettement plus pop (telle Every Time We're Together) plantées là pour s'assurer quand même d'une présence sur les ondes commerciales.




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